Triste appel téléphonique, tôt ce matin. La sonnerie persistante ne présageait rien de bon. À 87 ans, ton coeur fatigué a décidé de faire une pause. Tu nous a quitté tout de même l'esprit heureux, content d'avoir fait quelques années de plus que tu ne l'imaginais. 

J'avais bien sentie que tu ''sentais ta mort'' lors de ton surprenant appel téléphonique, en juillet dernier. Depuis mon départ de la maison familiale pour mes études universitaires, il a 38 ans, cet appel restera à jamais le SEUL et UNIQUE de toute une vie.

Adieu papa Ulric.

Bébé Anne

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