Bye bye l'été
Çà y est, l'été des indiens et sa vague de chaleur viennent tout juste de nous quitter. J'en suis donc officiellement à ma dernière sortie avec les jambes nues. Un plaisir que je ne retrouverai que dans 6 mois. Ouille! ;-)
Dire que je me suis promenée avec ces hauts escarpins toute une journée, lors de mon escapade à Paris en mai dernier. J'étais, plus précisément, dans le joli Jardin du Luxembourg... Voilà qui me fait penser à cette célèbre chanson de Félix Leclerc qui a bercé mon enfance:
Moi mes souliers
Moi mes souliers ont beaucoup voyagé Ils m'ont porté de l'école à la guerre J'ai traversé sur mes souliers ferrés Le monde et sa misère
Moi mes souliers ont passé dans les prés Moi mes souliers ont piétiné la lune Puis mes souliers ont couché chez les fées Et fait danser plus d'une.Sur mes souliers y'a de l'eau des rochers D'la boue des champs et des pleurs de femmes J'peux dire qu'ils ont respecté le curé L'pays, l'bon Dieu et l'âme
S'ils ont marché pour trouver l'débouché S'ils ont traîné de village en village Suis pas rendu plus loin qu'à mon lever Mais devenu plus sage
Tous les souliers qui bougent dans les cités Souliers de gueux et souliers de guerre Un jour cesseront d'user les planchers Peut être cette semaine
Moi mes souliers n'ont pas foulé Athènes Moi mes souliers ont préféré les plaines Quand mes souliers iront dans les musées Ce sera pour s'y, s'y accrocher
Au paradis parait-il mes amis C'est pas la place pour les souliers vernis Dépêchez-vous de salir vos souliers Si vous voulez être pardonnés
Si vous voulez être pardonnés.
5 bonnes raisons d’aimer l’automne
Y’a pas que l’été comme belle saison, du moins, pour moi. ;-)
Le Québec en couleurs
Ah, la couleur des feuilles a de quoi nous épater, en ville comme à la campagne. Le paysage se transforme, de jour en jour. Ces feuilles orangées, de nos érables à sucre, et rouges flamboyantes, de l’érable de l’Amur sont ce que je préfère. Rien de comparable.
Chez-moi, à Québec!
On sort nos chandails
Plus besoin d’exhiber ces petis bourrelets qui font notre charme, tout de même. Allez, on sort nos vêtements doudous pour se réchauffer et puis, on se bourre la fraise, sans culpabilité! Doux manteau, foulard soyeux et jeans confortable, la mode d'automne se fait belle.
St-Sylvestre, village natal de mon papa...
On cuisine sur le poêle à bois
Le temps frisquet nous fait apprécier la chaleur du poêle à bois dans le salon du sous-sol. On s’encabane avec les nôtres, voilà qui marque aussi les longues soirées dans la cuisine.
Du shopping, le sport national des Québécois!
Eh oui, le magasinage a toujours la cote au Québec. Les centres commerciaux sont bondés. On apprécie l’ambiance qui y règne. C'est devenu là le sport national des Québécois, un art de vivre. Ja raconterai les détails, une prochaine fois.
Le vieux pommier, derrière chez-moi.
NYC en mai (partie 6) - FIN
(Photo: Web)
Nous en étions donc à la veille de notre départ vers Québec, les minutes étaient comptées. Pas le temps de niaiser!
Au programme, nous rêvions de voir une pièce de ballet ou, encore, un show sur Broadway. Par contre, le coût élevé des billets avait de quoi nous faire hésiter. Un conseil: il faut acheter les billets à rabais dans Times square, pour près de la moitié du prix. Malgré la réduction, le coût du billet s'élèvera en moyenne de 60 US$ à 150 US$. Bref, rien n'est donné sur l'ile de Manhattan.
Cela dit, pour un spectacle de ballet à grand déploiement, voici la marche à suivre pour ne payer que 25 US$ (sans autre frais administratif) par personne:
1) D'abord, pour quelconque raison, ne JAMAIS acheter de billet au comptoir de courtoisie de votre établissement hôtelier. On ne vous offrira que des billets à 125$ et plus pour y voir le New York City Ballet au Lincoln Center, sans oublier les frais d'administration. Trop cher, croyez-moi!
2) Plutôt, rendez-vous directement aux comptoirs du Lincoln Center (dans l'Upper West Side, soit à l'ouest du Central Park). Il s'agit d'un complexe de plusieurs bâtiments qui constituent le siège de nombreuses entreprises artistiques. Au centre de la place, on y reconnait le Metropolitan Opera avec ses ouvertures en arcade. On y présente là les oeuvres de l'American Ballet Theatre (ABT). Les billets de spectacle d'ABT se vendent à prix plus que raisonnables. That's gooood! ;-)
Ma belle Christine, ancienne ballerine au port gracieux, a grandement apprécié ce choix de sortie... me too! ;-)
Ce jour là, on y présentait La Bayadère, un grandiose ballet russe (1877) en trois actes et sept tableaux, d'une durée de 165 minutes. La chorégraphie était interprétée avec brio par des danseurs américains et russes de très grands talents. À notre grand bonheur!
Le hall est vaste. Les gens y sont chics... Malheureusement, il est strictement interdit de prendre des photographies. À plusieurs reprises, on me dira de ne pas utiliser ma caméra qui se balançait au bout de mes bras. Ouin... pas subtile la madame. ;-) Quoiqu'il en soit, il se trouve plein de gens pour faire le guet, tout partout. La surveillance y est grande. On ne badine pas avec les règles strictes à l'American Way.
J'ai osé capter une prise de vue de la salle... et de son plafond, magnifique. Au risque d'être chassée des lieux et de ne pas voir le spectacle. Ouf!
... Voilà 2 photos officielles provenant du Web:
Que dire de la beauté des costumes est également à souligner. Vraiment beau à voir!
À la fin du spectacle, j'ai à nouveau osé une autre prise des salutations finales de la troupe... Ah, vous dire à quel point les costumes étaient magnifiques et de qualité, cela se voyait même au loin. Il s'agit là d'un show professionnel de plus de 2 heures digne de mention... pour seulement 25$. Pas croyable! Un super bon deal! Surveillez la programmation d'ABT, çà roule.
Pour ceux qui ont l'oeil, vous nous verrez dans le réflet du verre provenant de l'affiche extérieure. Trouvé? ;-))
On quitte la place, bien heureuses, pour ensuite y croiser en chemin une jeune donzelle d'environ 10 ans hypersexualisée. Son maquillage excentrique - de soir! - était d'un goût plus que douteux. Sa nounou la suivait de près, pour assurer sa sécurité. Sans doute une jeune fille de famille riche en mal d'attention. Tout le monde se retournait littéralement sur son passage, à ce point. Elle détonnait vraiment du lot, mais pas pour la bonne cause. Ce type de spécimen humain existe un peu partout dans l'Upper (nord) de Manhattan. Véritable phénomène de société.
Depuis le début de la semaine, on y cherchait une épicerie, une vraie, près de Times square et du Central Park, lieu central pour des milliers de touristes. Pas ce type de ''petit dépanneur'' qu'on y trouve tout partout dans la ville, ni d'épicerie fine avec des produits d'importation. Non, non, une épicerie ordinaire de tous les jours, pour monsieur et madame tout le monde. On l'a trouvé dans un endroit inusité, vraiment.
C'est où, me demanderez-vous? Pas croyable, ce supermarché se retrouve dans le sous-sol du chic centre commercial, le Columbus Circle, là où la statue de l'explorateur Christophe Colomb domine à l'intersection de Central Park et de Broadway. L'épicerie, de la chaîne The Whole Market, occupe une immense surface, de quoi trouver tout ce que vous cherchez.De tout en quantité industrielle, vraiment.
Petit clin d'oeil: voyez le choix pour le sirop d'érable du Maine, du Vermont ou, encore, du Québec. Une belle varitété, à prix moyens, disons. On sort au moins du prix exhorbitant, tout de même. ;-0)
Tout à côté, quelques plats prêts à manger en promotion, de quoi satisfaire une petite fringale à petit prix.
Le ciel est sombre et annonciateur d'un orage qui ne nous épargnera pas... au grand malheur de jeunes mariés dont le shooting photo, au lac des cygnes du Central Park, a été promptement rompu vu le mauvais temps. On se retrouvera tous ensemble sous le même arbre, à se protéger tant bien que mal de l'averse. La mariée, véritable beauté asiatique, était littéralement au bord de la crise de larmes, pour ne pas dire la crise de nerfs! Les membres de son cortège tentait tant bien que mal de la consoler. Voilà un autre fait inusité qui sera haute en émotions pour nous tous... Dès le retour d'un éclaircie, on poursuit notre route chacun de son côté.
Tiens, une dernière petite tournée dans Times Square, pour faire changement. ;-)
Un plaisir que de croiser sur notre route une dame indigène dans un costume de belle authenticité. J'ai remarqué que les amérindiens se font peu nombreux dans ce coin de pays. Voyez son élégance... et ses superbes botillons blancs!
On revient une dernière fois au Rockfeller Center...
Bien entendu, une p'tite photo de ma bella devant la vitrine de la boutique officielle de la LNH, pour faire plaisir à notre gardien de fiston. J'avais oublié de le faire, l'autre jour. C'est fait.
Plusieurs commerces ferment boutique sur Broadway, pour être vite remplacer par d'autres. La «guenille» d'autrefois, sans style particulier, est moins populaire. Les jeunes préfèrent les marques griffées, plus que jamais.
Je vous promettais vous raconter comment se tramait le commerce de produits contrefaits et piratés en plein centre de Manhattan. On y est! Contrairement à autrefois, il n'est plus nécessaire de se rendre dans le Chinatown pour se procurer des imitations de sacs Louis Vutton, Gucci et cie, pour qui en veut. Les vendeurs ont ainsi rejoint les consommateurs là où ils traînent, le soir venu.
À la brunante, c'est la sortie des poubelles sur les trottoirs, pour tout le monde. Y'en a partout, une vraie jungle. Visuellement, on y aperçoit des montagnes de sacs, ici et là, ce qui est tout à fait normal. Mais qu'il y a-t-il dans certains de ces gros sacs? Tadam! Vous l'aurez deviné. Eh oui, du stock pour le commerce de la contrefaçon.
Au coin des rues, un homme étend du matériel sur une couverture blanche (voir photo ci-dessous). Si jamais il doit filer en raison de la présence policière, il empoigne rapidement les quatre coins de la couverture et court à grandes enjambées avec ses trésors. Et si jamais un client veut autre chose que ce qu'il présente, il a plein d'amis autour de lui qui vont fouiller dans leurs sacs, pas très loin. C'est fait subtilement mais avec une certaine complicité des services policiers, j'en suis assurée. Si j'ai deviné facilement le jeu, par simple observation... les policiers aussi. ;-)) Reste que ce commerce draine un certain tourisme dans la place. Cela fait rouler le commerce!
Pour terminer la soirée, le choix du resto a été fait au hasard, sans référence aucune: Iraho Japanese Dining. Ce resto japonais se démarquait par une entrée accueillante, ce qui augurait très bien. À par nous, il n'y avait que des asiatiques comme clients. Un tout petit bijou à découvrir, d'ailleurs très bien coté sur le marché... de la place pour une cinquantaine de clients. Tout y est moderne et hyper propre, ce qui le distingue, vraiment.
La nourriture y est excellente et à prix plus qu'abordable, malgré qu'on soit en plein Times square. Incroyable, je vous le dis! Le resto affiche complet, les clients se succèdent à bon rythme. Que du bon! Les photos du menu sont là pour nous guider ou nous tenter, c'est selon. On y reviendra!
La soirée achève. Il se fait tard...
Bye bye Sponge Bob!$! ;-)
Adieu Messieurs Muscles et cie!
Après un séjour d'une semaine, le départ est pour nous arrivé. On se rend à l'aéroport de Newark en recourant au service du train de banlieue. À deux, il nous en coûte un peu plus de 40$. En taxi, le coût s'élèverait à environ 50$. On préfère se déplacer comme les résidants le font. Une bonne fois, on prendra le taxi juste pour passer sur le pont et avoir un nouveau point de vue sur NYC.
Une courte escale à Toronto...
... un p'tit lunch de courtoisie, bien ordinaire. Rien pour écrire à sa mère, comme on dit. ;-o))
La jolie banlieue de l'Ancienne-Lorette de Québec nous paraît bien jolie, vu d'en haut. Home sweet home!
- FIN -
Prochain billet sur NYC...
Je traîne en longueur... mais bon, le dernier billet
de ma virée à New York City sera en ligne, dès ce week-end.
J'aurais, notamment, l'occasion de vous raconter comment se fait le commerce illégal
en plein Times Square... une véritable farce policière!
À plus tard!
Début d'un autre chapitre
Çà y est, mon année jubilaire, celle de mes 50 ans prend fin tout doucement, ce soir.
Au cours de cette année, j'ai principalement eu l'occasion de vivre un séjour de rêve à Paris. Un merci du fond du coeur à ma copine Hélène et sa famille qui ont été des hôtes en or! Les mots me manquent pour les remercier à nouveau pour leur belle hospitalité et tant de générosité à mon égard.

Ma semaine mère-fille a New York City a été aussi un voyage bien agréable. Pareil pour l'escapade dans le Maine et à Boston avec nos bons z'amis de toujours. Je n'en garde que de très beaux souvenirs. Notre bella vivra également un bal des finissants que nous prendrons plaisir à vivre avec elle, son père et moi. Tout de même amusant! Ses débuts au collège, dans le domaine des sciences, nous étonne encore. Une belle histoire à suivre, bientôt, dans une université près de chez-nous.
Les années se suivent mais ne se ressemblent pas. Après avoir être recruté par l'Océanic de Rimouski, l'été dernier, mon gardien de but de Fiston quittera tôt le nid familial pour poursuivre son développement au hockey. Ce dernier poursuivra ainsi son Midget AAA, à Rivière-du-Loup. Une bien grande étape, pour nous, que de le voir aussi loin.
Il y a ma gentille belle-fille qui nous a fait le cadeau d'un petit trésor qui a sonné ses 2 ans, déjà. La relation est neuve est sans prétention. Rien de compliqué, comme il se doit.
Puis, il y'a mes amies de toujours avec qui je traverse les années, bon an, mal an. Pour une raison de confidentialité, je vais taire leur nom. Mais je les salue au passage! Ces copines me sont bien précieuses, à vie.
Et il y a maman ♥ et les autres que j'aime et qui demeurent dans mes pensées quotidiennes... Malgré les années, ils me restent proches.
Voilà le début d'un autre chapitre. Allez, je file. J'ai encore tant à faire!
Morale de cette histoire: "Mieux vaut vivre son rêve que rêver sa vie." - Proverbe du XIVe siècle
NYC en mai (partie 6)
Jour 6
Plus qu'une dernière journée pour profiter pleinement de la ville, soit la veille de notre départ. La frénésie des derniers moments nous habitent. On se sent d'attaque pour un dernier grand blitz urbain.
On file donc vers la première bouche de métro qui nous conduira plus au nord, cette fois. Vous ai-je déjà parlé de l'odeur fétide qui y règne en permanence? Cela change du bon air campagnard, je vous le dis. ;-) Que dire des rats qui errent parfois dans la place. La photo ci-dessus en atteste. Wouahhhh!
On passe donc une bonne partie de la journée à flâner dans le joli Central Park. Il y fait très chaud, l'ombre des arbres nous fera grand bien. Maintenant je sais, il ne faut surtout pas visiter NYC en pleine canicule, l'été. La nordique que je suis ne saurais apprécier. L'air est lourd au centre-ville, le smog plane au-dessus de nos têtes. On est pourtant qu'en mai...
Ma fille mène le pas, je la suis...
C'est mon coin préféré du parc. Vous l'aurez deviné.
Ahhh, la fontaine Bethesda a du charme! Elle trône au milieu du parc depuis 1873.
Le parc de verdure est immense, en plein centre de la ville. C'est ce qui étonne. Il faut prévoir au moins une journée complète pour faire une tournée rapide de tout le parc...
En son centre, un joli petit lac artificiel fait la joie de tous. À son extrémité, un restaurant nous y attend. Il est hautement fréquenté et la patience est de rigueur. Il s'agit du Loeb Boathouse. C'est également là qu'on peut y louer des barques, pour une heure ou deux.
Bon... question bouffe, c'est plutôt ordinaire, disons. Du moins, le coût est élevé par rapport à la qualité des plats qu'on y sert. En me rabattant sur une salade, c'était «popire». ;-)
À nos cotés, une dame schizophrène qui en jaser un coup, et ce, en faisant fi de son voisinage. Elle affichait l'allure d'une grande ermite. Son équipement en faisait foi.
Un musicien exhibe son savoir. Je ne saurai cependant identifier son instrument. Et vous?
On revient sous nos pas...
À ma grande surprise, le gondolier se promènera longtemps seul, à la recherche de clients. Pas très populaire, ce service à l'italienne!$! ;-)
Nus manquerons de temps pour nous rendre à Strawberry Fields, soit le jardin consacré à John Lennon au niveau de la 72e Rue, du côté ouest. Une prochaine fois!
Un guide avertira les touristes de prendre garde de ne pas se faire dangereusement mordre les doigts par la tortue. La communauté est grande et bien nourrie.
Tout près de l'arcade, à côté de la fontaine de Bethesda, v'là notre célèbre magicien d'Oz aux effluves fort peu (!) subtils fera les poubelles, au vu et au su de tous. Il se plaît à échanger par la suite avec les passants aux airs souvent interrogateurs. Une vraie «curiosité»!


Tiens, une séance de pose avec un mannequin qui sera amusante à regarder. La bella fondait au soleil cuisant du midi. Tout un job, vraiment pas pour moi!
On poursuit...
Plusieurs touristes semblent bien malhabiles à manier les rames des chaloupes. Amusant à regarder... ;-))
Au loin, le West Side est joli à voir.
Mmm... une petite gâterie pour se rafraîchir et qui nous coûte tout plus de 3 US$, rien de moins. C'est le double du prix par rapport à Québec. On est dans Central Park, tout s'explique... Par contre, la glace était belle et bonne. Sponge Bob fait de l'effet! ;-))
Pour épater les gens, de jeunes animateurs de foule feront l'exploit de sauter par dessus 3 personnes penchées...
Bon, j'avoue, y'a trop de monde dans le parc. Il faut s'y promener très tôt, à l'aube, pour se retrouver seul avec les écureuils.
Pas le temps non plus de faire la virée des structures qui meublent les parterres. Zut de zut!
Au sud du parc, le Strawberry Fields (champs de fraises) est aussi très achalandé.
Fait inusité, un écureuil souffrant de la canicule, tente de se rafraîchir en se roulant dans la terre, et ce, en faisant di des passants.
On quitte enfin Central Park pour d'autres aventures urbaines.
- À SUIVRE -
Le rêve de Québec prend forme
Çà y est! Le dévoilement du nouvel amphithéâtre de Québec de 400 M$ a été fait aujourd'hui sur place publique. Celui-ci devrait y abriter une équipe de la LNH (Ligue nationale de hockey), en plus d'y accueillir des spectacles à grand déploiement. L'architecture y est très moderne. Les fenêtres sont grandes et nombreuses. L'aménagement est tel que par le biais d'un couloir vitré, les spectateurs pourront y voir les artistes ou les artistes ou les joueurs de hockey rentrer au vestiaire.
Tous les détails de cet immense projet collectif sont disponibles dans le site de la Ville de Québec qui en fait lui même la promotion, dans le cadre de levée de fonds auprès de partenaires commerciaux.
Voilà qui fait jaser plein de monde. Tout le monde en parle... et en rêve!
NYC en mai (partie 5)
JOUR 5
La journée sera elle aussi pluvieuse en matinée. Malgré tout, il en est toujours quelques uns pour errer où l'escalier rouge du Times Square, tôt le matin. Les marches sont entièrement libres de monde, pour faire changement.
Le sommet des gratte-ciels disparaissent...
Le ciel est couvert. La perception de la lumière est particulière en raison des immeubles qui font ombrage. Le pénombre est semi-permanent dans bien des endroits dans la ville... spécial!
Cette fois-ci, on déjeune au resto Mc Donald's, ce qui a grandement déplu à ma bella qui s'en plaint à haute voix. La bouffe était exécrable, j'en conviens. Mais c'était la seule et unique concession exigée pour notre séjour, soit un seul et unique repas pris dans ce resto. Voilà, c'est fait! ;-)
Un cliché du Times Square pris à peine un heure plus tard révèle une luminosité bien différente.
Les uniformes blancs des joyeux gais lurons marins tranchaient dans la place.
À New York City, il y a toujours plusieurs évènements de courte durée qui font place publique. Au gré de nos promenades, des surprises nous y attendent. Aujourd'hui, une exposition de voiture de course en plein Times Square. Bof... passons!
Un bref passage obligé s'imposait au Madison Square Garden, l'aréna qui constitue le quartier général des Rangers de NYC. Entre la tenue des matchs, de nombreux spectacles y sont présentées. La place est bien achalandée.
On file vers la pointe de l'île de Manhattan pour y voir le Ground Zero, lieux précis des anciennes tours du Word Trade Center. Ce nouvel attrape touristes a été pour nous bien décevant. On y fait payer à gros prix les gens pour regarder pendant quelques secondes l'immense trou béant où est maintenant lotie une fontaine. Tout cela est caché derrière un écran bleu qui n'a rien de vraiment esthétique. Cela sent l'exploitation commerciale à plein nez.
La file est longue de plusieurs centaines de curieux. La patience est de rigueur... et nous ne le serons pas. Bref, nous avons alors choisi de regarder l'attrait via le Web.
Un mémorial a été inauguré où l'immeuble voisin. Outre le mur des photos de pompiers qui ont péris en devoir lors de l'effonfrement des tours, une immense fresque en bronze patiné affiche un slogan désormais célèbre: «May we never forget».
Le quartier en est un d'affaires et les édifices à bureaux y pullulent. Habituellement, les touristes n'y traînent pas. On passe plutôt par là pour se rendre juste à côté, à peine un bloc plus loin, où se retrouve la pointe sud de l'ïle de Manhattan. Ci-dessous, une photo pour démontrer combien Ground zéro est justement à côté de cette pointe où j'étais alors lotie. C'est donc tout près!
En dirigeant notre regard au loin, vers le sud, on y aperçoit le célèbre monument, soit la Statue de la liberté... que nous nous contenterons aussi de regarder au loin. Il en prendrait plus de 2 1/2 heures pour s'en approcher. Pas le temps, puis il ne fait pas assez chaud pour prendre le large.
Ci-dessous, vous y voyez un mur de béton qui se trouve lui aussi à la pointe de l'île... De l'autre côté, on peut y voir l'entrée souterraine de l'autoroute qui traverse la rivière menant vers Brooklyn. Il s'agit du Battery Triborough Bridge Tunnel .
On fait quelques pas pour y voir d'autres places à bureaux, et ce, avant de se diriger à nouveau au nord.
En chemin, on y rencontre des personnages plus vrais que la fiction. À les entendre s'exprimer à voix haute, le couple avait l'air d'être tout droit sorti d'une bande dessinée de Marvel Comics. Rigolo!
Cette fois-ci, rendez-vous au Metropolitan Museum of Art (MMA) adossé à Central Park. On s'y sent déjà chez-nous, dans ce coin de NYC.
À souligner, l'admission est gratuite quoique des frais y sont suggérés, de façon volontaire. Génial!
Nous y passerons quelques heures à visiter chacune des expositions. Ma fille et moi jubilons devant ces oeuvres de grande beauté et de grande richesse. Les ouvrages grecs en terre cuite, vieux de plus de deux millénaires, ont de quoi surprendre.
On craquera devant plusieurs pièces, de diverses époques.
Ce menu coffret à bijou en or, de fabrication allemande (1750) a été réclamé en cadeau par ma bella. ;-))
La reproduction de pièces d'époque était à voir!
Et mon tableau préféré, celui de l'anglais William Owen (1801):
Le clou de la fin demeurait l'exposition spécialement consacrée aux deux grands noms de la mode italienne, soit Schiaparelli et Prada. Hélas, les photos y étaient strictement interdites. ;-( On y exhibait une série de modèles icônes des stylistes et leurs esquisses.
On entreprend une autre virée adns l'East Side qu'on aime bien.
Plus on s'éloigne de Central Park pour se diriger vers la rive, plus la richesse diminue.Tiens, tiens.
On passera devant le Lexington Candy Shop, véritable institution, sans toutefois s'y arrêter. Il s'agit d'un typique petit restaurant des années 50. Tout y est d'origine. Son propriétaire, un héritier, y affiche fièrement sa grande collection de bouteilles de Coke en vitrine. On aime ou on déteste, c'est selon.
À cette hauteur de la ville, il est préférable de prendre l'autobus qui filera entièrement sur la 5e Avenue. Il y a l'air climatisé, un must!
On revient à l'hôtel, le temps de se rafraichir et planifier notre soirée. Et que voyons-nous en plein Times Square? Euh... une police montée à cheval. Incroyable!
Nos marins sont nombreux dans la place, leur popularité est sans équivoque.
Ce soir là, la place est hyper bondée. Il fait beau et chaud, parfait pour une sortie en ville.
Au terme d'un souper dans un resto du quartier, il nous reste une quantité incroyable de nourriture. On se met aussitôt à la recherche d'un mendiant à qui faire offrir généreusement cette manne joliment enveloppée. Je le fais à chacun de mes voyages. Un réel défi!
Le premier que l'on rencontre, tout gras,refuse illico l'offre sans aucunement nous remercier et s'empresse de poursuivre une conversation avec son iPod Touch de dernière génération, derrière son pot recevant les sous des passants. Comme le dit bien l'expression, «on a plus les pauvres qu'on avait»! ;-)) Je reconnais d'avance le second mendiant qui est installé en permanence à Times Square, pour l'avoir vu l'automne d'avant. Cet homme aux pieds nus tremblote et peine à se mouvoir. Il accepte avec grande politesse le repas qu'il aura tôt fait de manger. Cela m'a fait chaud au coeur.
Une meute de gens est attroupée autour du Naked Cowboy qui anime la place depuis dix ans, en plein Times Square. Le type se prête au jeu de ses dames qui désirent le charmer et le capter en photo, et ce, en échange de quelques billets de courtoisie. Allez voir son site. Le beau a d'ailleurs paru dans de nombreux films. Il demeure une attraction en soi.
Pour s'amuser plusieurs mères insisteront pour que leurs filles se prêtent au jeu de la séduction. Rigolo, tout de même très «américain» comme humour!
Le cowboy tentera de convaincre ma bella de le rejoindre. «Eh, cover girl?» lui dira-t-il à quelques reprises... mais en vain.
De jeunes break dancers sauront nous épater. Après leur danse, ils passent le chapeau...
Y'a la sérieuse statue de la liberté sur ses échasses...
On monte tout en haut de l'escalier rouge. Voici le point de vue du côté sud...
... et celui côté nord.
De retour à notre chambre d'hôtel, on jette un dernier coup d'oeil depuis la fenêtre. Bon, on laissera la chance aux autres de veiller tard. Bonne nuit!
- À SUIVRE -
























































































































































































