NYC en mai (partie 4)
JOUR 4
Le temps file, on en profite au maximum. Les journées de ma fille et moi se font longues. Chaque matin, on se retrouve donc au chant du coq à se balader en compagnie de jeunes travailleurs dont certains somnolent encore... Celui-là, devant nous, balancera à quelques reprises vers sa voisine qui en avait vraiment marre de «le remettre à sa place»... Un spectacle amusant, en soi. ;-))
I ♥ NYC
Cette fois-ci, on ratisse le célèbre Rockfeller Center de fond en comble, et ce, durant une bonne partie de la journée. Pour débuter, une virée où sont les bureaux officiels de la Ligue nationale de hockey (LNH), pour y acheter un souvenir à notre gardien de but de fiston, dans la boutique située au rez-de-chaussée. Ce détour s'imposait. Il s'agit là du quartier officiel de ces riches millionnaires de la rondelle, en Amérique du Nord. Tous les jeunes hockeyeurs y font un détour lorsqu'ils se pointent à NYC.
Le personnel y est bien jeune. Et il y a plusieurs Québécois parmi les clients dans la place, rien d'étonnant. Notre sport national demeure le hockey, cela parait. Dans mon coin de pays, les arénas sont très achalandées à longueur d'année, ce qu'envient bien des Américains.
Tout près de là, on a l'occasion d'y manger des sushis tout à fait d-é-l-i-c-i-e-u-x! On y reviendra, c'est certain.
On passe vite devant un parking du coin très achalandé malgré les prix prohibitifs. On y affiche sans gêne des tarifs faramineux qui réclament une carrière professionnelle avec bon salaire. Wouhhh!$! Preuve qu'on est à NYC! ;-))
Au centre de la place, le Channel Garden y est beau. Par contre, je remarque que fort peu de gens s'y arrêtent pour admirer les bassins. À n'y rien comprendre.

Il pleut pour la première fois de la semaine. Pour une fois qu'on ne traine pas nos parapluies pour rien. ;-)
À nouveau, ma bella se fera à plaisir en essayant, cette fois-ci, une panoplie de vêtements dans sa boutique fétiche du quartier, soit Free People. Elle planifie sa garde-robe pour la prochaine année scolaire, le style devra être tout à la fois sobre et de bon goût.
À notre sortie, une bagnole valant une petite fortune passent devant nous. Il s'agit d'un prototype de course pour les gentils collectionneurs de ce monde. Un petit bolide qui ne passe pas inaperçue. Rien de trop beau pour la classe ouvrière. On est à NYC, cela parait.
On poursuit avec grande énergie notre escapade dans le quartier, à rythme rapide. Des chaussures à talons plats s'imposent, pour le confort. Un must!Pourtant, les hauts escarpins sont légions autour de nous. Voilà qui distingue les touristes des résidents! ;-)
Parlant de visiteurs, des milliers de marins viennent tout juste de débarquer dans la ville. Y'en avait partout! Sans le savoir, nous étions en plein «Fleet Week», un évènement qui existe depuis 1984. Pour l'occasion, une vingtaine de bateaux militaires ont jeté l'ancre, pour une semaine complète de festivités. Ce soir là, un grand bal avait même lieu à Union Square où l’on avait invité Paris Hilton comme maîtresse de cérémonie. Les femmes les pourchassaient sans détour. Du vrai cinéma!
Au sol, des ouvrages de marquetterie ornent ici et là le pavé public.
Les bijoux de Cartier se vendent à prix d'or. Y'a des acheteurs, ne nous inquiétons surtout pas.
Les étalagistes rivalisent d'invention pour nous épater avec les mises en scène qui font les grandes vitrines de rêve sur la 5e Avenue.
Tranquillement pas vite, nous voilà dans le joli Upper East Side. Le quartier est chic et a de quoi plaire. On est sous le charme des belles victoriennes et leur devanture charmante.
On passera devant la boutique d'Alice's Tea Cup, véritable terrain de jeu où les enfants de riches y reçoivent leurs hôtes. N'ayant pas reçu d'invitation, on filera donc ailleurs! ;-)
On passe devant un immeuble regroupant dans son sous-sol de très jeunes fervents amateurs de jeux d'échecs, en fin d'après-midi. Sans doute une activité pour occuper de façon intelligente les enfants après l'école, en attente de leur retour à la maison.
On y découvre une vieille pharmacie toujours opérationnelle depuis plus d'un siècle. Impressionnant! Dans ma dernière recherche sur le Web, j'ai appris que cette institution commerciale a finalement fermé ses portes le 13 juillet dernier. Trop tard, gang.;-)
Quelques pas sur Madison Avenue, pour y découvrir d'autres friperies de luxe se trouvant sur la liste de ma bella. On défile cette fois devant la boutique Hermès qui s'affiche avec son cavalier sur le toit. Ainsi perché, le pauvre bougre m'a plutôt l'air d'un égaré... Je sais, tout est discutable, hein. ;-))
Je reverrai en vitrine la collection de coussins brodés au thème de NYC qui me font tellement envie. Mais je saurai résister! ;-)
On se retrouve au pays des Rangers, l'équipe de hockey professionnelle. On l'affiche en grande pompe sur les affiches et les bus, surtout.
Après une autre belle journée, on termine une fois de plus et avec amusement dans Times Square. Voir ainsi NYC aussi coloré, la nuit, est un spectacle en soi magique. La place est bondée de gens et on s'y sent malgré tout en sécurité. Une perception agréable qui m'étonne à chaque fois.
Pour satisfaire notre fringale, quoi de mieux que Junior's, tout à côté! Le rapport qualité-prix y est excellent et le service, courtois et rapide. Outre ses plats aux allures des années 50, son célèbre cheesecake fait sa réputation depuis des décennies.
Au comptoir attenant à l'édifice, on peut bénéficier d'un service de «take out» à prix d'ami. Une bonne adresse à connaître. Fait à souligner, on y sert de la purée de pomme de terre en forme de petite montagne avec un coulis de sauce. Ma mère en faisant autant du temps de ma jeunesse, cela fait vraiment plaisir à revoir.
Le dessert sera quant à lui dégusté dans un autre petit café, l'Europan Bakery, histoire de faire changement. Assises confortablement aux abords de la grande vitrine, on pouvait y voir de nombreux autocars canadiens.... pour vite comprendre que ce lieu voisin du Times Square (coin 43e / 8e Avenue) est le point d'arrêt de nombreux voyagistes qui viennent y rechercher les touristes laissés libres en ville. Là aussi, y'avait beaucoup de Québécois avec leurs expressions si colorées. J'aime! ;-))
- À SUIVRE-
NYC en mai (Partie 3)
JOUR 2
C'est au son de bruyants coups de marteau que nous nous réveillerons très tôt, chaque matin. Notre fenêtre ouvre sur la cour arrière où se trouve un édifice en construction dont on ajoute des étages. On aura tôt fait de l'apprendre, c'est le cas de le dire. ;-))
On se retrouve rapidement à l'extérieur. Pas le temps de niaiser! Même les autocars se promènent à vide pour nous tenter, sans doute. Meilleure chance la prochaine fois.
Tiens, Woody de L'histoire de jouets est déjà à l'oeuvre en faisant du charme aux passants auprès de qui il récolte généreusement des sous à chaque photo prise à ses côtés. À chacun son commerce, Disney en serait bien fier! ;-)
J'avais promis à ma bella de faire une amusante virée dans les friperies de luxe dont elle rêvait... Il est étonnant de voir ce marché prospère auprès des fashionistas de ce monde. Y'en a de très belles, de quoi nous épater, vraiment. Le marché new-yorkais en est florissant et répond aux désirs de celles qui rêvent de se procurer des vêtements griffés à prix plus abordables, disons.
Ma grande surprise est celle de découvrir toutes ces jolies boutiques qui se cachent derrière ces portes de métal laides et poussiéreuses. Étonnant! En fait, des portes de garage sans fenêtre servent d'écran pour protéger les vitrines des cambrioleurs, la nuit. Le jour venu, on ouvre les portes pour dévoiler de magnifiques places. Si vous êtes matinal, vous verrez donc une rue marchande tout à fait différente de celle où les portes des commerces sont ouvertes au public.
Tout près, y'a souvent les vitrines d'antiquaires qui me font de l'oeil. Difficile d'y résister.
Je me contente de regarder ces merveilles sans acheter. De toute façon, je n'ai pu de place à la maison. Pas question d'embourber les lieux, je resterai donc
s
a
g
e.
Flatiron Building (Midtown)
Il nous est bien sympathique de revoir ces édifices caractéristique de NYC. Voilà qui nous donne l'impression d'être chez-nous, en ville... rassurant, même. Chaque square constitue un excellent point de repère. Difficile de s'y perdre.
Tiens, un Home Depot dans un ancien magasin général d'époque. Sans doute le plus typique en Amérique du Nord pour cette franchise. La quincaillerie occupe deux étages. C'est immense. Tout cela, en plein quartier résidentiel.
On emprunte le métro pour se déplacer tout partout dans la ville. Les lignes de métro y sont nombreuses. Il se trouve que ma fille est meilleure que moi pour s'y retrouver. Je la suis donc avec assurance.
Les carreaux de céramique qui ornent les murs ajoutent une touche d'éclat au métro sombre de NYC. Les plafonds y sont beaucoup trop bas et ne sont plus aux normes depuis des lustres. Et y'a ces odeurs nauséabondes et tenaces. Mais bon, les wagons roulent à vive allure et le service de transport y est efficace et à bon prix. On ne s'en plaint donc pas!
Des affiches amusantes, dans un wagon...
JOUR 3
Comme tout le monde, une visite du célèbre Chinatown se retrouvait dans notre circuit. On a vécu intensément la virée se disant qu'on ne reviendrait plus jamais y mettre les pieds. Bof... le quartier plutôt lugubre et sans style n'est pas vraiment beau, rien ne vaut en soi le détour. Les lieux sont d'une grande banalité, même.
Pour s'amuser, les touristes y vont surtout pour acheter des p'tites bébelles pas chères... plein des gugusses inutiles, quoi. Ils en remplissent plein des sacs. Wouahhh! ;-)) Les bijoux sont également des attractions très recherchées, une vraie farce. Y'a plein de stocks d'imitation «made in China» d'une qualité douteuse, y compris le certificat d'authenticité pour le soi disant toc en or. Du bluff! Ma fille et moi n'avions que peu d'attrait pour ces articles plutôt tape-à-l'oeil. Tout ce qui brille n'est pas or, comme le dit bien le vieil adage.
Eh non, je n'ai pas du tout acheté de pseudo sac Louis Vuitton. Cela sentait le plastique à plein nez. Cela se voyait même. La méthode pour nous offrir de la contrefaçon a été cependant bien différente de celle d'autrefois. Jadis, on abordait les touristes en les invitant à pénétrer dans une minuscule boutique. Au fond de la pièce, derrière un rideau se trouvait une trappe au plancher. Les gens devaient descendre rapidement un escalier de fortune pour ensuite se retrouver dans un sous-sol aux murs tapissés d'articles de contrefaçon de grandes marques. Les clients étaient alors pressés de faire leur achat pour ensuite quitter rapidement la place aux pas de course. Tout cela afin d'éviter les visites de courtoisie des policiers.
La méthode utilisée en 2012 est distincte. Une dame vous aborde poliment sur le trottoir en vous citant à voix basse des mots magique: CHANEL, VUITTON. Si on dit oui, elle vous invite à la suivre. On déambule ensuite dans la rue en traversant le quartier, à gauche et à droite. Des communications se font alors par cellulaire à des complices qui font le guet aux coins des rues s'assurant qu'il n'y a pas de filature de police. Au lieu magique, postée sur le trottoir, vous attend une grand-maman. Elle fait face à vous en ouvrant subitement son manteau où sont fixées des images. Vous pointez ce qui vous tente et la dame vous précise le prix. Si vous acceptez, quelqu'un se charge de communiquer par cellulaire le choix à un complice qui viendra vous rejoindre sur le trottoir pour la transaction. Voilà!
Renversant que de voir ces nombreux poissons dormir en plein air avec les mouches qui tourbillonnent au-dessus des étales... beurk! Que dire des champignons de toutes sortes qui embaumaient de façon tenace la place et que plusieurs tripotaient à qui mieux-mieux. C'en était trop!
Suffit les chinoiseries, on quitte le quartier. Au fur et à mesure qu'on s'y éloigne, on va poindre à l'horizon le quartier moderne d'à côté.
Au loin, on y voit le pont Manhattan...
Tout près de là, la très courte et étroite Ann Street, l'une des plus vieilles rues marchandes de NYC puisqu'elle date de 1728. Elle y est maintenant couverte, entre deux immeubles. Fallait voir! ;-)
En face, un parc tout menu fait la joie des résidents...
Remarquez, en arrière plan, sur la photo ci-dessus, un stationnement à multiples étages. Y'en a plusieurs dans cette pointe de l'île de Manhattan! Sitôt arrivé sur l'île, on s"empresse ainsi d'y stationner sa bagnole pour quelques dizaines de dollars et poursuivre sa course en recourant au métro. Un classique! Plus on se rapproche du centre de l'ïle, plus les prix de parking s'élèvent. Facile à comprendre!$
On termine enfin la soirée dans un petit resto du Upper East Side (à hauteur du Central Park, à l'est), dans une toute autre atmosphère. Plus agréable, celle là. On mange sur la terrasse, le temps est bon.
- À SUIVRE -
NYC en mai (Partie 2)
JOUR 1
La hauteur des buildings est toujours impressionnante à voir. Les points de vue affluent et les photographes en herbe s'y donnent à coeur joie. Times Square demeure le lieu le plus achalandé.
Pour bien faire les choses, on se procure sans délai une passe de métro pour la semaine, laquelle nous donne également droit d'emprunter le bus. Magique! À nous la liberté!
La 5e Avenue est à deux pas de l'hôtel. Là commence notre virée... D'une boutique luxueuse à l'autre, les séances d'essayage vont bon train. Rien de bien sérieux quant on a une taille mannequin... que du plaisir! ;-)
Plusieurs vitrines gourmandes nous font de l'oeil. Les chocolaterie Godiva se retrouvent en quantité industrielle, tout partout. J'ai eu le plaisir de découvrir ces produits provenant de la Belgique en 1985 alors que c'était peu connu en Amérique.
On goûtera à la bouffe servie dans une petite binnerie implantée dans un coin de rue. Celui-ci étant bien achalandée, c'est bon signe. Voilà une expérience à vivre pour qui vient à NYC. Faut pas manquer l'occasion!
Un détour chez Henri Bendel s'imposait. Tout y est beau. Je craque devant les foulards et la vaisselle!
On défile vite devant les boys d'Abercrombie & Fitch... Je remarque la végétation qui pousse sur les toits.
En octobre dernier, bien des arbres ont été abattus en raison du verglas. On a vu cela, en direct. Je constate que la parc devant le Plaza Hotel est toujours dégarni d'arbres, par choix.
De nombreuses sculptures géantes meublent les espaces urbains. On ne se lasse pas de les découvrir. C'est d'ailleurs ce qui fait le charme de la ville.
Je souligne l'avis de destruction d'un immeuble en raison des produits d'amiante dans les murs. Dire que je suis originaire de la ville de Thetford-Mines, la ville mondiale d'extraction de l'amiante. Il est temps que soit interdit l'usage de ce filon qui tue.
Les trappes au sol particularisent les trottoirs des artères commerciales de NYC. C'est par là qu'on y sort les sacs de déchets lotis dans les sous-sols. Le soir, il faut prendre garde afin de ne pas y mettre le pied!
La nuit venue, après une dizaine de kilomètres de marche, on termine la soirée dans Times Square. La foule est dense et l'ambiance est festive. Y'a plein de monde qui photographie tout le monde. Amusant!
- À SUIVRE -
NYC en mai (Partie 1)
Jamais trop tard pour bien faire, dit le vieil adage. Me revoilà cette fois-ci avec un billet couvrant ma dernière virée à New York City, en mai dernier. Alors en pleine semaine de relâche scolaire, ma fille a pu ainsi m'accompagner pour ce séjour de 6 nuits dans la grosse pomme. On emprunte à nouveau l'avion comme en octobre dernier. C'est rapide et l'escale à Toronto se fait rapidement.
Les choses se gâtent lors de notre arrivée à l'aéroport de New-Wark. Oups... nos valises sont manquantes à l'appel. Et personne de la compagnie aérienne pour nous dire quoi faire. Grâce à un bon samaritain parmi le personnel de service, on nous invite à patienter. Le prochain avion est attendu avec à son bord nos effets.
Entre-temps, ma fille prend soin de dresser la liste de ses affaires advenant le scénario du pire...Mais voyant l'addition, j'ai sincèrement croisé les doigts pour que tout s'arrange. J'avais crainte que la compagnie ait peine à croire que ma Princesse n'avait apporté que des vêtements griffés, une collection de chaussures de même qu'un sac plein de cosmétiques de grandes marques. Pourtant, c'était bien cela. Une valise pleine, en plus. Dire que je n'avais au contraire que l'essentiel, pour moi... ouin. ;-)
Tout s'arrange enfin. Avec 2 heures de retard, on emprunte le train de banlieue et traverse de nombreux cours d'eau entourant l'île de Manhattan...
... pour enfin rejoindre notre hôtel, soit le Best Western Plus President Hotel du Times Square. Pas très bon hôtel car pas vraiment propre...
Notre minuscule chambre, louée à prix de luxe 350 US$ plus taxes, n'a rien de bien épatant. Après le premier coup d'oeil, force est de constater que la propreté laisse à désirer. Je vous épargnerai ici des détails... avec une facture d'un peu plus de 2000$, y'avait de quoi être déçue. ;(
Le hall, par contre, vaut le coup d'oeil...
On profitera donc au maximum de notre séjour pour vivre intensément dans la ville. L'hôtel ne sera lieu qu'un simple dortoir, tout au plus.
Au risque de débourser une fortune, on optera en faveur de petits restos familiaux est sans prétention que l'on retrouve tout partout, d'un quartier à l'autre. Reste que le coût de la vie est exorbitant et qu'il faut être sage pour respecter son budget. Tout coûte cher à NYC. Personne ne peut y échapper.
La virée des chics boutiques de la 5e Avenue se retrouve invariablement au programme.
Les tendances se dévoilent. Les couleurs se multiplient de même que les genres. Que de choix!!
- À SUIVRE -
La tour infernale
Enfin retracée, la source de la légionellose recherchée depuis quelques semaines à Québec! Le suspense est maintenant terminé. Il s'agit du système de ventilation du Complexe Place Jacques-Cartier ( 320, Saint-Joseph-Est), dans le quartier Saint-Roch. Cet édifice a été construit au début des années 80 afin d'y accueillir la bibliothèque Gabrielle-Roy. L'un des propriétaires du bâtiment est donc la Ville de Québec, lequel s'en remettait entièrement à l'autre co-propriétaire - la Centrale des syndicats de Québec - pour l'entretien des lieux... honteux!!
(Photo: Le Soleil)
Sur 180 personnes infectées, pas moins de 13 personnes en sont décédées. Dire que ces victimes ont été affectées par la même source de contamination. La Ville entend obliger le nettoyage des tours de refroidissement, par réglementation. Encore faut-il que le travail soit bien fait. Trop peu, tro tard.
Il faut encore beauuu!
Pas croyable comme l'été est remarquablement beau, cette année. La chaleur n'a fini plus de nous étonner. Si c'était comme cela, d'une année à l'autre, Québec serait devenue la Floride du Nord... Disons qu'on fracasse les records de tous les temps. On s'en souviendra toute une vie, quoi.
Je me promène en sandales depuis plus de 6 mois. Pas de quoi se plaindre, hein. Il demeure que c'est quelque chose d'exceptionnelle, pour la nordique que je suis. Du jamais vu, pour moi! C'est pourquoi je mets le tout en exergue dans mon blogue. Comme on dit au Québec, «je finirai bien par en revenir.» ;-))
Safari photos
Québec sous le soleil me permet de beaux safaris photos, le midi. Voilà qui agrémente bien mes fréquentes ballades en solitaire.
De somptueux cottages anglais sont légions tout près de mon bureau sur la colline parlementaire.
Plusieurs ont été converties en bureaux, et ce, sur Grande-Allée, se substituant ainsi à la communauté bourgeaoise qui n'est plus.
Je salue au passage mon ami Charles De Gaulle, toujours fidèle au poste. ;-))
Tout à côté, le Jardin Jeanne D'arc tient lieu deprac d'atraction pour les marcheurs urbains de la Vieille Capitale. Ce lieu de repos est grandement populaire durant la belle saison qui ne cesse de nous étonner, cette année.
J'ai pris soin de photographier les bannières relatant l'histoire de ce jardin inauguré juste avant la seconde guerre mondiale.

Un peu d'histoire, maintenant...
J'y reviendrai.
Surprise un jour, surprise toujours
Les journées se suivent mais ne se ressemblent pas, dit le dicton. Rien de trop vrai pour nous. Fiston ayant quitté le nid pour le hockey tout le reste de l'année scolaire, et Princesse séjournant quelques jours chez une copine, nous voilà seuls à la maison. Eh oui, la maison me semble aujourd'hui trop grande, ce qui me fait penser que nous serons sans doute à l'heure des choix avant longtemps. Tout un choc, puisque rien de tel n'était prévu.
Un revirement soudain de situation fait que notre jeune gardien de but de Fiston a rejoint les rangs de l'Albatros Midget AAA du Collège Notre-Dame de Rivière-du-Loup, dans la région du Bas St-Laurent. De dernière minute, l'achat d'un nouveau matériel scolaire s'est avéré nécessaire de même que l'achat de quelques pièces de la collection vestimentaire de cet établissement privé. Christine a rapidement prêté aide à son frère, elle qui adore s'occuper de la fourniture scolaire, année après année... Oh merci ma bella! ♥
(À gauche, Marc-Antoine, le gardien)
À deux heures de route de Québec, Rivière-du-Loup est devenu la nouvelle ville d'adoption de Marc-Antoine. Avec son entraînement sportif et les longues heures d'études, notre hockeyeur n'aura guère le temps de s'ennuyer. Le chanceux se retrouve également dans une famille d'accueil aimante, difficile de trouver mieux. Voilà qui est rassurant pour nous tous.
Pain aux bananes et pépites de chocolat
Cette recette est toujours gagnante auprès de la jeune faune domestique! :-)) Le truc pour éviter d'avoir une pâte trop compacte: mélanger à la grosse cuillère et pas trop longtemps... surtout pas de robot culinaire. Et cà marche à tout coup!
Pain aux bananes et pépites de chocolat
Ingrédients:
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625 ml farine tout usage
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250 ml cassonnade
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7 ml poudre à pâte (levure chimique)
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5 ml bicarbonate de soude
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2 ml sel
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2 oeufs
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80 ml huile végétale
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5 ml vanille
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250 ml lait (ou babeurre)
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2 bananes en purée
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180 ml de brisures de chocolatMélanger les ingrédients secs. Dans un autre bol, mélanger le reste des ingrédients. Verser ensuite la préparation liquide sur les ingrédients secs et ne pas trop brasser la pâte, là, là... Verser dans un moule graissée et enfarinée. Cuire au four à 375 F environ 25 minutes.Psitt: J'ai parsemé le pain de minis oeufs au chocolat Cadbury au couleur de l'Halloween (vert). Génial!
Une p'tite limonade pour vous rafraîchir?
Il m'arrive d'acheter trop de fruits. «Trop ceci» ou «pas assez cela», ils ne charment pas la galerie. Et me voilà aux prises avec une douzaine de molles clémentines et de citrons en début de perdition. La belle affaire!
Force a été de reconnaître que ma dernière limonade avait de quoi rivaliser avec le meilleur jus au monde. Tellement qu'on en redemandait. Les fruits ont ainsi manqué. Hon! ;-)
Limonade au citron et à la clémentine
2 citrons + 10 clémentines
2 verres d'eau glacée + 1 verre de jus d'orange Tropicana
Pressez les fruits. Allongez d'eau et de jus puis sucrer au goût.
Servir bien frais avec beaucoup d"amour!
































































































































































































