Voilà plus de 6 ans que j'erre ici et là dans la blogosphère, un plaisir jusqu'ici incomparable, et ce, malgré la popularité croissante de Facebook. Au gré de mes visites, j'ai eu le privilège de connaître des copinettes d'un peu partout sur la planète. Certaines d'entre elles sont devenues de bonnes amies avec lesquelles j'échangent régulièrement en privé, disons. Aussi, j'ai eu la chance d'en rencontrer quelques unes qui sont débarquées au Québec. De bien agréables rencontres dont je ne garde que de bons souvenirs.

Cette fois-ci, c'est Hélène de Cannes qui allait me donner gentiment rendez-vous à New York afin de souligner avec sa petite famille les 16e et 18e anniversaires de ses garçons, Paul et Clément. Planifié plusieurs mois à l'avance, ce séjour s'annonçait d'avance prometteur. Évidemment, mes hommes n'étaient toujours pas disponibles en raison du calendrier de hockey de Fiston qui ne permet aucune dérogation, hélas. C'est donc avec ma fille Christine que j'allais découvrir Manhattan avec mes amis.

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Hélène et sa troupe débarquait pour une semaine alors que Christine et moi allions séjourner là-bas que 4 jours, soit du 27 au 30 octobre. Le choix de se transporter en avion s'imposait afin de profiter de notre temps au maximum. En moins de 3 heures, via un transfert à Toronto, nous étions déjà rendues dans la Grosse Pomme... wouhhh!

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(Petit, mais fiable!)

IMG_0047(Toronto)

Depuis l'aéroport de Newwark (New-Jersey), nous avons emprunté le train de banlieue (12,50$ par billet) afin de se rendre directement vers la gare Penn Station, en plein centre-ville de New York. Voilà qui était aussi rapide (trajet d'à peine 30 minutes), en plus d'être plus économique que le taxi (50$ à 60$).

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(New-York)

IMG_0067Chemin faisant, force a été de constater que la température était littéralement e-x-é-c-r-a-b-l-e. Contrairement à ce qui avait été annoncé la veille, une vague de froid allait sévir tout le week-end. Alors que j'avais pris soin de revêtir un manteau de laine et d'étrenner de superbes bottes neuves en cuir, Mlle Cricri était pieds nus dans de vulgaires godasses de jute et n'avait que pour manteau un simple veston de polar, le cou à l'air... voilà qui promettait!

À la sortie de la gare, au Madison Square Garden, j'ai la nette impression de connaître la ville depuis toujours. Sans doute la magie de Google Map.;-)

IMG_0850On se dirige immédiatement à l'hôtel Affinia Manhattan où nous attend une luxueuse suite. Le hall d'entrée est faste et on s'y sent à l'aise. Afin de souligner notre arrivée, un cliché de ma bella s'imposait. C'est alors que j'entends distinctement quelqu'un prononcer mon non nom au comptoir de réception de l'hôtel. J'y aperçois Hélène, son mari et ses deux garçons que je connais bien en raison de son blogue.

C'est sous le coup de l'émotion que je crie à voix haute «Hélène», le sourire fendu jusqu'aux oreilles et le coeur battant... comme dans les films américains! Un plaisir que de lui serrer la pince, d'entendre sa voix et pouvoir enfin échanger entre quatre yeux! Clément la seconde, les deux autres s'ajouteront ensuite au bal des échanges de bons mots. Y'a ma jeune Christine qui, toute gênée, saura peu à peu s'acclimater et prendre part aux discussions.

On s'entend pour y déposer d'abord nos valises dans la chambre d'hôtel et se balader ensuite dans la ville, sur la base de ces judicieux conseils de Mme Routard. C'est que ma copine est une adepte des guides de voyage du même nom, telle une grande voyageuse avertie. Elle avait d'avance toute ma confiance, ce qui est tout dire.

IMG_0152-1Notre chambre, sise au 27e étage, s'avère particulièrement spacieuse. Nouvellement rénovée, l'ameublement affiche une allure toute à la fois moderne et originale  qui explique le choix de ma fille. Elle en est plus que ravie, moi aussi.

La suite dispose également d'un bureau inutile dans une pièce annexe où se trouve également un frigo qui saura garder bien au frais une bouteille de cidre que nous sablerons en temps opportun avec nos amis.

Bref, le luxe plaît à la fille (surtout!) comme à la mère, nous étions plus que comblée pour cette virée que nous rêvions jet-set.

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Christine s'amourachera vite du petit gorille en peluche tenant lieu de mascotte à l'hôtel qui offre un forfait avec accès à l'Empire State Building, soit l'édifice vedette dans le célèbre film King Kong (1933). Savamment déposé sur le lit, celui-ci nous fait clin d'oeil dès notre accueil. Sympathique, tout de même.

La salle de bain est relativement petite... euh..  alors que la garde-robe de type walk-in s'avère exagéremment grande. Ben coudonc, tout l'un ou tout l'autre, comme on dit si bien au Québec. On se garde donc une petite gêne avant de déployer tout notre attirail de produits cosmétiques, une honte, je le sais! ;-))

On rejoint avec amusement Hélène et cie, pour une brève escapade qui nous mènera à la pointe sud de Central Park. La bella, plan de ville en main, sait où on doit se diriger. Faut dire que ces derniers en sont à leur second séjour à NYC, ils savent davantage s'orienter avec les lignes de métro. Je me contente de payer mes billets sans me questionner sur le fonctionnement de quoi que ce soit. Trop facile!

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(Christine & Clément)

En quelques minutes à peine, on se retrouve au Columbus Circle ainsi baptisé en l'honneur de cet inoubliable Christophe Colomb, célèbre navigateur qui a également marqué mon coin de pays, le Québec. Le vaste rond point regorge semble-t-il d'attractions et de restaurants de toutes sortes... mais la pluie met rapidement un frein à nos ambitions. En touristes avisés, nos amis ont des parapluies, pas nous: l'erreur des débutants... la honte... hon! ;-)

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(En arrière plan: la forêt de Central Park)

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On y retouve là un chic centre commercial qui, selon moi, ne mérite pas vraiment le déplacement à part la visite de la populaire boutique culinaire Williams-Sonoma. Encore fallait-il le visiter pour le savoir, j'en conviens.

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Tandis qu'Hélène dévalise les comptoirs de la place pour fins cuisiners, sous le regard avisés des siens, Mlle Christine fond devant quelques fraises chocolatées, dans la boutique Godiva d'à côté. À près de 8 US$ la fraise, il faut avoir une envie irrésistible pour se permettre une telle folie. Trop, c'est comme pas assez! Ma jeune héritière saura être finalement raisonnable en commandant pas moins de deux trois pièces de chocolat fourrés à la crème, pour la modique somme de 12 US$. Stratège, la bella, n'est-ce pas? J'achèterai également une magnifique boîte de chocolat à partager avec nos amis, en soirée. Toutefois, vu mon énervement, j'oublierai banalement de les offrir... dommage.

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Les imposantes sculptures trônant fièrement au centre de la place commerciale ont l'art, c'est le cas de le dire, de soulever des débats. Nulle doute, les généreux atours de Monsieur et de Madame font jaser ou sourire, c'est selon.

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On file ensuite vers la fameuse gare centrale de New York. Le Grand Central Station est un lieu de correspondance tout à fait inusitée, en plus d'être l'un des lieux les plus actifs au monde avec, semble-t-il, plus de 150 000 visiteurs journaliers qui y font navette. Le hall de ce monument classé historique est vaste et le plafond cathédral ajoute au charme de ce lieu public. 

Ah oui, je n'ai pas ressentie la frénésie dont on me parlait lorsqu'on débarque à New York. Les trottoirs sont bondés de gens, c'est vrai, mais y'a quand même pas d'emportement ni de bousculades à signaler. Le seul point à souligner est que les gens ne se rangent pas à gauche ou à droite pour filer dans le bon sens de la circulation. Chacun se faufile donc entre les passants, sans se soucier de quelconque ordre. Pareil pour traverser les rues, les piétons en font à leur tête et décident de l'endroit qui leur convient pour s'exécuter. J'ai trouvé là beaucoup de ressemblance avec nos moeurs québécois. J'étais donc en terrain connu. ;-)

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On aura à maintes reprises l'occasion d'apprécier la campagne fédérale de prévention menée en faveur de la sécurité. Les citoyens sont ainsi invités à dénoncer toute affaire louche ou de nature terroriste pouvant mener à l'arrestation de criminels : «If You See Something, Say Something» annonce les panneaux de signalisation exposés ici et là dans les diverses gares ou les sites publics. Le business de la peur est grandement entretenu depuis les attentats du 11 septembre... l'heure est encore à la vigilance. J'ai d'ailleurs pu repérer quelques caméras visibles dans de nombreux coins de rue du centre-ville. C'est du sérieux. 

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On est aux États-Unis, et y'a évidemment des drapeaux étoilés de l'Oncle Sam tout partout. Le patriotisme, si cher aux Américains, fleure bon dans la ville. Chaque fois, je me questionne sur les réels intentions qui se cachent derrière cet affichage qui n'a rien d'anodin. Le peuple américain semble donner une très grande importance à leur engagement indéfectible envers la mère patrie. Qu'on se le tienne pour dit!

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En plein milieu d'après-midi, nos estomacs crient famine. On cassera donc la croûte dans un sympathique resto au style rétro des années 50. Le menu est modeste et les prix aussi, considérant que nous sommes en plein coeur de Manhattan. Ce sera donc un ''dîner'' pour nous, les Québécoises, et un ''déjeuner'', pour nos amis les Français. C'est simple à comprendre, non? ;-)

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(Club-sandwich avec purée d'avocat et tranche de fromage brie... pour adulte averti seulement!)

Les portions américaines sont plus que généreuses, de quoi nous étourdir juste à penser qu'on puisse gober tout cela en un seul repas. Et pourtant, certains d'entre nous y parviendront sans aucune difficulté apparente. Faudra bien que je les consulte un de ces jours, moi qui croyais humblement que Fiston était le seul à pouvoir réaliser un tel exploit. Wouhhh! 

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Autour d'une table gourmande, il fut bien agréable de pouvoir se parler de tout et de rien, passant du coq à l'âne, sans cohérence apparente. L'heure était à la franche rigolade et les jeunes ont su généreusement contribuer à nourrir la discussion de groupe. L'impression de familiarité qui s'est rapidement dégagée de la rencontre était perceptible, la chimie s'est donc installée entre nous de façon naturelle.

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Pour faire changement, la pluie allait se poursuivre de plus belle tout le reste de la journée. Alors que le quatuor cannois repartait de plus belle pour une gambade dans le quadrilatère avec leur indispensable parapluie, le tandem québécois allait poursuivre leur douche en se rendant illico à une chic boutique du Times Squares. Mlle Christine se promettait d'essayer Ze robe de bal sélectionnée avec grand soin pour la soirée des finissants qui viendra couronner ses 5 années d'études secondaires, au printemps prochain. C'était là le second motif de notre virée à New York. 

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Nous nous sommes donc présentées au portillon du studio... toutes lessivées et à moitié démaquillées. Rien de bien drôle et de joli, je vous l'assure. Le service courtois de la réceptionniste à tôt fait de nous apaiser. On nous prend pour des clients sérieux malgré nos allures minables de chiens trempées. C'est que ma fille, note manuscrite en mains, réclame la robe à essayer en référant sans aucune hésitation à son nom et numéro de code. Sachant que nous débarquions en direct de Québec, cela faisait crédible. 

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La couleur de la robe a longuement fait hésiter ma fille qui l'imaginait autrement, moins clair disons. Pourtant, je la trouvais bien jolie, moi. Pour faire plus élégant, la dame lui a refilé une impressionnante paire d'échasses pour la jucher encore plus haut, accentuant ainsi l'effet de longueur. Ce fut une réussite. Le drapé s'avère tout à la fois simple et élégant, la poitrine est bien couverte et le voile qui traîne à l'arrière ajoute une touche originale à la robe. Mlle Christine est menue et porte du «0», sa taille de guêpe est ainsi mise en valeur. Quoi demander de plus? Malgré tout, cette dernière insiste pour essayer une autre robe qui se trouve dans une boutique de la ville. Cela ira donc à demain.

On repart donc en se disant que dans le pire des scénarios, cette robe allait très bien faire l'affaire. Après tout, elle constituait au départ le premier choix de ma bella.

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(Devant le Madison Square Garden)

Il pleut, il pleut et pleut encore! On marche ainsi d'un pas rapide et déterminé pour se rendre à l'hôtel. Or, ce soir là, un match de hockey se tient à l'aréna du Madison Square Garden. Faisant fi de nos allures maintenant délabrées, on passera donc devant la trrrrès longue file d'attente qui abonde devant l'immeuble. Les gens rigolent, l'air est à la fête. La musique d'ambiance et les coups de sifflet s'entendent jusqu'à l'extérieur, la soirée s'annonçait belle pour y voir l'équipe professionnelle des Rangers de New York... Mais pour faire changement dans notre routine, il n'y aura pas de hockey de tout le week-end! ;-)

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(De la pluie...)

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(... toujours de la pluie!)

Sitôt arrivées dans la chambre, je m'empresse de prendre une longue douche. Vu l'humidité, j'étais rendue avec des cheveux frisés comme un caniche et j'affichais des airs de poupée défraîchie, de quoi faire peur à tout le monde... même à moi-même en me regardant dans le miroir! Une sieste ne fut donc pas de trop. 

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Comme entendu, on se rend à l'heure convenue dans le hall d'entrée de notre hôtel. Le sympathique clan d'Hélène doit nous rejoindre dans les prochaines minutes. Son père accompagné de sa charmante épouse seront aussi des nôtres. Ces derniers, logeant à la même adresse que nous, ont fraîchement débarqués de Mexico, la veille. J'ai bien hâte de faire leur connaissance.

Clément prend les devants en nous accueillant de façon toujours aussi aimable, je reconnais là le gentleman. Hélène fait les présentations d'usage. Après de brefs échanges courtois à propos de nos virées respectives de la journée, je crois comprendre que nous irons dans un restaurant pas très loin afin de se restaurer, et ce, sans faire trop de kilométrage. Aussitôt dit, aussitôt fait. Un excellent steakhouse nous attendait à un bloc de là. Le Statler Grill est loti au rez-de-chaussée de l'Hôtel Pennsylvannie où séjournent justement nos amis. Ce n'est qu'à mon retour à Québec que je saurai via mes recherches dans le Web que les célèbres musiciens  Tommy Dorsey, Count Basie et Glenn Miller ont autrefois passé par là... ce sont des jazzman que j'apprécie beaucoup. Voilà qui me rend cette adresse encore plus précieuse. 

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Le moins que l'on puisse dire est que le resto s'est avéré une adresse de choix. La place était pleine à craquer, les tables ne restant vides que le temps de quelques minutes... et quelques clichés! ;-) Tout à côté, un bar où de nombreux jeunes trentenaires trinqueront dans un joyeux tintamarre qui nous fera parfois compétition. L'ambiance était plus que festive, de quoi nous plaire, vraiment.

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Ce soir là, nous célèbrerons de façon particulière le 18e anniversaire du beau Clément. Le bon vin coulera à flot, pour le bonheur des jeunes comme des plus vieux. Dire qu'aux États-Unis, l'âge adulte n'est proclamé qu'à 21 ans, il est donc strictement interdit de leur servir de l'alcool... On a donc triché avec l'aimable complicité de la maison, sans chichi aucun. Pourquoi donc s'en privé! Il nous a donc été permis de partager des moments de belle intimité avec des gens de coeur. Le papa d'Hélène est un amour de grand-père, son affection envers ses petits-fils est sans borne. La chance qu'ils ont d'avoir un si bel héritage affectif.

Histoire de se délier les jambes, on en a profité pour faire enfin une dernière virée dans le Times Square afin d'apprécier l'animation de nuit avec les multiples néons publicitaires. Que du marketing!  La pluie a cessé mais il fait un vent à décorner les boeufs. Une vague de froid s'installe, vraiment pas de chance pour nous. On insiste pour vivre pleinement la tournée.  

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(Christine & Philippe)

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Il est un endroit où une caméra interactive capte sur écran les passants qui déambulent et qui se font  parfois un malin plaisir de s'exhiber entrain de faire des p'tites folies. C'est bien amusant! C'est même diffusé en direct sur le Web. Certains prennent d'avance rendez-vous avec leurs amis afin que ceux-ci puissent les saluer en direct de New York.Génial comme concept!

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La place est maintenant très sécuritaire voire familiale. Y'a pas de quoi s'inquiéter!

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(Un mur entier de néons reproduisant de la fausse brique)

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Entre autres, des gradins où des gens peuvent s'asseoir pour regarder les passants. Si, si. Ce soir là, comme il faisait frette, y'avait pas un mosus assez fou s'asseoir sur les bancs trempés et pour jouer le jeu. Cela se comprend! ;-))

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Un peu comme dans le jeu ''Où est Charlie?'', saurez-vous trouvez Hélène et la gang? Moi? Et bien, je me retrouve devant la poubelle de service, à l'oeuvre avec ma caméra... et le mari d'Hélène à mes côtés.

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Cela dit, la boutique de chocolat M&M's Word constitue l'un des principaux attraits touristiques du coin, et ce, avec trois étages complets de produits dérivés. On y trouve là des murs complets de bonbons de toutes les couleurs, de quoi satisfaire les amateurs. Très tard en soirée, y'a  du monde plein le magasin. C'est cela, la folie de New York!

De l'autre côté de la rue, le magasin Hershey's présente une bien petite superficie à côté de sa compétitrice, rien de comparable. J'y achèterai là une boîte géante de  bâtons de réglisse enrobés pour offrir aux petits monstres à l'Halloween. Au moment de payer à la caisse, j'ai eu la maladresse de prendre une carte professionnelle qui traînait sur le comptoir. La jeune caissière m'a fait toute une crise d'hystérie en me disant que les clients n'ont pas le droit de se servir eux-mêmes... euh... c'est aussi cela, la folie de New York! ;-))

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(Un manteau modique M&M à seulement 3000 US$... en cuir, quand même!)

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Chemin faisant, les plans du lendemain se discutent à l'amiable. On parle de réserver pour 6h30 au célèbre resto Junior's avec les parents d'Hélène et de se rejoindre auparavant à 6h... Celle-ci se promet d'ailleurs de profiter pleinement de la ville et de ne pas traîner au lit. Les jeunes n'ont qu'à s'y conformer. .. Je souligne que je suis moi aussi une grande matinale et qu'on devrait sans doute y être... ;-) Comme on dit si bien au Québec, on se quitte tous en énervés, très heureux d'aller se coucher, enfin. Faut dire aussi qu'il est plus de minuit. Christine et moi sommes littéralement crevées, notre journée ayant débutée à 4h30 du matin.

Voyez dans le prochain billet, l'inoubliable quiproquo découlant de cette ultime conversation de fin de journée. Y'a de quoi rire, une vraie comédie à l'américaine. On est à New York, c'est de bon ton! ;-o)

*  À SUIVRE  *