30 juin 2009
Et la mariée était belle
Samedi dernier, c'était fête pour la famille rassemblée pour le mariage de mon jeune neveu. avec sa belle dulcinée La petite église de mon village natal, Pontbriand (maintenant fusionnée à Thetford-Mines), servait lieu d'office pour la célébration. Pour s'y rendre, traverser la belle campagne méritait à elle seule le déplacement.
Il est rare de pouvoir croquer sur le vif mes trois amours, ensemble... En arrière plan, l'ancien couvent de ma petite enfance, là où j'ai appris à lire et écrire grâce aux religieuses du village.
Les mariées, jeunes et beaux, ont pu bénéficier du soleil qui s'est pointé juste à temps pour l'occasion, les chanceux.
Ma soeur, mère du marié, toujours aussi svelte, radiait avec sa longue robe à grand éclat. Son mari arborait un complet tout neuf comme le veut la tradition. Dire que le couple fêtera bientôt son 30e anniversaire de mariage. Pas mal!
Une cage d'oiseau recevait les cartes de souhaits aux jeunes mariés: excellente idée! Le voyage de noce allait les mener ensuite au Château Frontenac du Vieux Québec et sa table gourmande... notre cadeau de mariage. Leur séjour amoureux sera inoubliable et chargé de beaux souvenirs romantiques. Bien du bonheur en perspective!
28 juin 2009
Concours de juin: la menthe est à l'honneur!
Ce mois-ci, en juin, le concours photographique culinaire et littéraire « Mangez des yeux» met à l'honneur la menthe:
«Respirez ces parfums poivrés. Vous découvrirez alors qu'il y a toujours mille et une nuits à vos rêves. Et vous chérirez la menthe comme la plus belle des amantes.» - La menthe, la plus belle des amantes. Jean-Claude IZZO, La Pensée de midi, 5 août 1997.
J’aime beaucoup le thé à la menthe poivrée… pour voir la vie non à «l’an vert»! Cette boisson énergisante me requinque, chaque fois. J'ai donc tenté de reproduire ce dynamisme via les couleurs éclatantes.
Ah oui... je serai cette fois-ci membre du jury. Pour moi, c'est toute une première. Promis, je vous en reparlerai!
26 juin 2009
Le festival des horreurs, bonjour! ;-)
Un concours fort original est lancé, pour nous: «Le meuble le plus laid du Québec». Voilà un concours affreusement drôle!
Il consiste essentiellement à dénicher l'HORREUR qui fera ENFIN de vous le héros du jour. Il faut faire vite, soit d'ici le 30 juin, à 17h. Si la destinée vous est favorable, la pièce d'un kitsh sublime et ayant obtenu le plus de votes vous consacrera enfin (!) l'heureux gagnant. De toute beauté, c'est le cas de le dire!
Parmi les photos jusqu'ici parues dans le site officiel, en guise d'amusement, on y retrouve une inimitable lampe bleue. Non, non, ce n'est pas la mienne. Par contre, mon père en a vendu des dizaines à des clients. Vrai de vrai. Cela se passe en 1972, de mémoire. C'était tout nouveau et tout beau, itou.
Que de salons colorés, à cette époque. Cette chose brillait de tous ses feux, le soir venu, de quoi éteindre le goût de la remplacer. Hélas, son globe de filaments superposés finissait par se casser, le plastique cédant peu à peu sous la chaleur de l'ampoule. La lampe ne s'est avérée pas très sécuritaire. C'est principalement pour cette raison qu'elle a lampe a quitté relativement vite le plancher... et non pas en raison de son look original controversé, il faut bien en convenir. Voilà tout un pan d'histoire olé-olé de mon beau Québec chéri.
24 juin 2009
En congé... ouf!
En cette belle journée de la fête nationale du Québec, j'en profite pour
me la couler douce. Une bonne séance de bronzage ajoutera de la couleur à mon
quotidien. Je lirai un tas de magazines pour me farcir les idées. La vie, en
toute simplicité, est belle!
23 juin 2009
La campagne en ville: Parc linéaire de la rivière Saint-Charles de Québec, secteur Les Saules
La Ville
de Québec regorge de magnifiques sentiers pédestres qui longent la rivière Saint-Charles et
traverse la vielle capitale, au complet. On y retrouve des paysages urbains ou champêtres tout le long du parc linéaire, selon qu’on se
trouve au centre-ville ou en banlieue. «La
campagne en ville», on ne saurait mieux dire. Tout cela en plein coeur de la ville, à quelques minutes de chez-moi!
Princesse et moi avons parcouru la zone Les Saules, dans Duberger, pour finalement se rendre jusqu’à la vieille Maison O’Neill, sise au 3160, boulevard Wilfrid-Hamel. Ce chemin, devenu le chemin des motels à bon marché, avait malheureusement de quoi faire faire fuir les derniers membres de la famille qui y ont résisté jusqu'en 1991.La propriété est maintenant du domaine public et constitue une atout indispensable dans notre patrimoine cuturel.
Érigé en 1860, la maison historique fait encore aujourd'hui l’éloge du mode rural qui a survécu en plein cœur de la ville jusque dans les années soixante. Étonnant, quand même.
Dans l’ancien domaine agricole, on y présente divers spectacles sur une scène extérieure durant la période estivale. Les lieux constituent également un lieu privilégié pour les ornithologues de la région qui s’y donnent régulièrement rendez-vous. On y offre d'ailleurs plusieurs séances d'initiation... voilà qui m'intéresse!
Lors de notre passage, quelques fragments d'ancien papier peint y étaient exhibés, comme pour me faire spécialement plaisir. «C'est organisée avec les gars des vues», dirait-on en me narguant. Mais si!
Plusieurs aires de pique-nique offrent aux familles de citadines le privilège de revivre les dîners plein air d’autrefois. C’est magique, vraiment.
À notre retour, une bonne soupe maison allait rapidement nous requinquer. Pour compléter le menu, un bon steak cuit sur barbecue, servi avec moutarde aux noisettes et au porto de l'île d'Orléans... et finalement, une bonne salade fruits, tout simplement.
Soupe maison aux choux de Bruxelles
Ajouter au bouillon de poulet, 1/4 de tasse d'orge, quelques nouilles, une petite pomme de terre coupée en dés, deux carottes tranchées minces, 6 petits choux de bruxelles, un trait de soya et de vinaigre balsamique, sauge et basilic au goût.
Salade de fruits
Fraise + pomme + kiwi + nectarine + ananas + cerises au marasquin + jus d'orange = Un délice!
22 juin 2009
Bientôt le mariage
«Ouais,-je-dois-absolument-m'acheter-ce-vêtement-meuuuude-qui-me-fera-honneur-pour-la-noce-!». Eh oui, samedi arrive vite, très vite. Mon jeune neveu passera alors la bague au doigt de sa dulcinée qui sera bientôt la mère de son premier enfant. Je n'ai toujours pas fait la tournée des centres commerciaux pour dénicher LA fameuse robe qui me fera comme un gant (quelle expression loufoque, quand on s'y attarde). Demain, le congé de la fête nationale des Québécois me sera donc utile.
Bien que le blanc et le bleu me font clin d'oeil, je crois que le mauve ou le rouge-corail voire le vert donnerait plus d'éclat à mes cheveux roux (rouge, dira mon Chéri) et mes yeux noisettes. Le Château est une véritable mine d'inspiration. Jeune femme, c'était l'endroit de prédilection pour y dénicher les trésors de ma garde-robe alors que la moitié de mon budget servait exclusivement à la friperie. Depuis, je me suis grandement assagie, Princesse assumant la relève avec brio. Pour la simplicité volontaire, on repassera.
18 juin 2009
Le lait Borden
Ce livret a longtemps traîné dans la maison de ma bonne vieille grand-mère avant de se retrouver chez-moi. en guise d'héritage familial. En le feuilletant, j'ai repéré plusieurs de ses recettes préférées dont je me souviens encore tant elles ont fait les délices de sa table.
Le potage avec grains de maïs était un classique du genre. Le sien était plus liquide que crémeux. Sans doute qu'elle modifiait quelque peu les portions suggérées.
À ma grande surprise, j'y ai découvert une recette de gâteau de «maïs à café». Celle-là, je ne la connais vraiment pas.
Enfant, je consultais ce livret pour la beauté des nombreux dessins colorés qui parsemaient ses pages avec grand art. Je rêvais alors d'être dessinatrice afin de les reproduire avec autant d'éclat, Bref, je consultais les livres de recettes comme on consulte un album photos. Je fais la même chose encore aujourd'hui!
Parmi les recettes du livret, une seule fait encore partie de mon registre, soit la tarte au citron. Les enfants et Gentil Mari me la réclament de temps à autre, chaque été. Il s'agit là d'un dessert qui se sert tout frais et se déguste avec un bon thé glacé.
16 juin 2009
Sortie de filles
Les hommes de la maison brillant par leur absence, samedi dernier, on en a profité pour faire une virée gourmande aux Halles de Sainte-Foy. Un pur plaisir! C'est tout près de chez-moi et à moins d'un kilomètre des principaux centres commerciaux de Québec, soit Place Laurier+ Place de la Cité+Place Sainte-Foy= Bingo!$!
Après avoir fait la tournée complète de magnifique lieu de perdition... on en a profité pour acheter quelques bons fromages fins afin de se gâter un peu. Évidemment, un p'tit dessert n'était pas de trop pour Princesse et moi. Nous étions bien méritantes, il me semble bien. ;-0
Dès son retour à la maison, Fiston a littéralement dévoré tout(!) le précieux fromage que nous avions pris soin de conserver pour le lendemain. Comme nous dormions, ce n'est que le lendemain matin que nous avons fait la mauvaise découverte... du plateau vide! Adieu, veau, vache, cochon...
Depuis, notre jeune homme a répété plusieurs fois le même stratagème qui donnera bientôt suite à une lutte contre les évasions gourmandes de fin de soirée. Pour cela, il faudra emprunter une méthode dissuasive qui servira de leçon à notre récidiviste en herbe. J'ai mon plan!
13 juin 2009
Décoration Chez-Soi
De toutes les pièces de la maison, ma chambre à coucher demeure la plus personnelle. Jusqu’à présent, par négligence et oubli, elle est demeurée la moins représentative de mes goûts et de ma personnalité. La décorer est devenu un projet de premier ordre qui répond à un besoin urgent de m’éclater.

Chose évidente, colorer mon univers ne m'apparaît pas comme un dossier facile à régler.Trop d'émotions sont en cause. Bref, j'hésite à n'en plus finir entre divers styles et genres. Pour me brancher, il a fallu procéder par élimination.: une pénible voire terrible étape à traverser avant d'en arriver à l'ultime choix des papiers peints et des tissus. Mais j'y arrive à petits pas. Rien n'est encore définitivement arrêté... mais on se rapproche enfin de la vérité.
Le bleu gris servira de toile de fond pour la composition. Un peu de brillance et de «ton sur ton» dans la chambre, des chinoiseries dans le petit vestibule et une touche de folie dans la menue salle de bain. Enfin, c'est mon choix d'aujourd'hui. Demain est un autre jour, quoi!
Show Time
Cet après-midi, dans le cadre d'une activité corporative se tenant dans un chic hôtel de Québec, Princesse s'affichait en spectacle. Avec ses deux complices de l'école, elle était à nouveau la ballerine de service s'animant râcieusement à l'écoute de la chanson de la jeune auteure-compositeure-interprète, Liana Bureau intitulé «Ballerine».
L'animateur était nul autre que le talentueux Gregory Charles. Le parterre étant plein, je n'ai pu me joindre au invités. Zut! Avoir su, j'en aurais fait une exigence conditionelle à la participation de ma jeune demoiselle. Quand même, elle n'a que 14 ans. C'est la moindre des choses. Bon, j'apprends.
Mon gardien de but de Fiston est quant à lui (encore!) à Montréal pour le week-end afin de participer à son dernier tournoi de hockey pour la saison. Mon Gentil Mari est invariablement dans les gradins des arénas à le regarder s'épivarder dans les buts, jambières à l'oeuvre pour l'arrêt des rondelles.
Bon, il me reste le plaisir de bloguer et de feuilleter mes magazines. C'est quand même bien, après tout. Ma randonnée en forêt se fera plutôt demain, si la température le permet.
11 juin 2009
Le jeu des vieilleries culinaires
Dans un récent billet, Miss Diane lançait le jeu des vieilleries culinaires. Le défi consiste tout simplement à présenter ce que l'on a comme vieux ustensiles et dont on ne peut se passer. Voilà qui n'est pas compliqué pour moi car des vieilleries, j'en ai plein la maison... et la cuisine de mon chalet! Je vous épargnerai donc d'en faire la reddition car le registre serait long, trop long.
En vedette, donc, la spatule de grand-mère datant des années cinquante. Il s'agit d'un ustensile utile pour napper les desserts, ce qu'elle savait si bien faire. De fabrication canadienne, il s'agit maintenant d'une pièce de collection dont son friand les collectionneurs du vintage.
Cette spatule à manche de bois trône toujours en roi et maître dans mon tiroir de cuisine et attend désespérément d'être à nouveau utile. Pour l'instant, du dessert, je n'en fais plus autant qu'avant et du crémage à gâteau, encore moins.
Et vous, quel est vôtre vieillerie culinaire?
07 juin 2009
Promenons nous dans les bois...
Zut... bien que le soleil soit de la partie, il fait encore froid à l'extérieur. Pas moyen de se faire chauffer la couenne sous le soleil du Québec. Il restait donc à nous mettre à l'abri du vent et se promener en forêt. La Station touristique Duchesnay de Portneuf est un bel endroit de prédilection pour la marche, en plus de n'être pas très loin de Québec. Sa forêt est tout simplement magnifique. On y retrouve là de nombreux sentiers qui vous mènent partout aux abords du Lac St-Joseph.
Quelques belvédères en pleine forêt nous permettent tout à la fois de se prélasser et d'admirer le paysage, dont le populaire Lac St-Joseph... maintenant aux algues bleues. Sa proximité avec la grande ville a contribué à son malheur, hélas. N'eût été de la qualité médiocre de l'eau, c'est là que notre maison de campagne aurait pu être... Passons!
Depuis quelques années, les services D'arbre en arbre offrent aux amateurs de se promener au sommet des arbres. L'an dernier, mes enfants avaient vécu pour la première fois l'expérience et adoré. Mais cela demeure malgré tout un passe-temps dispendieux à réserver pour des occasions spéciales.
Sur le chemin du retour, un bref arrêt au bucolique village de St-Augustin-de-Desmaures s'impose afin d'y voir la fameuse maison de ferme et son étable toujours en opération malgré qu'ils soient en plein centre de la ville. Étonnant!
Pour terminer la journée en beauté, de bons plats, des effluves de lilas... et des jeunes qui s'amusent tout autour de la table. C'est cela le bonheur au quotidien!
Notre gardien de Fiston a poursuivi le programme en jouant au hockey dans la rue, seul. Notre athlète a de l'énergie à revendre, il faut donc que cela bouge.
Au scrutin!
C'est le temps de voter pour votre photo préférée de l'édition mai du tout nouveau concours culinaire et photographique Mangez des yeux... ne nuit pas à la santé. Allez voir, y'a m'a photo, là! ;-)
01 juin 2009
Ma tournée à Saint-Hyacinthe
Mon dernier weekend à Saint-Hyacinthe fût bien agréable malgré la température maussade qui a encore fait des siennes. Disons qu'il ne faisait vraiment pas très chaud en raison de ce petit vent frisquet qui ne semble pas vouloir nous quitter.
Pour l'occasion, j'avais pris soin de louer une charmante suite luxueuse à l'Hôtel des Seigneurs, pensant y accueillir ma princesse et ses deux complices après leur show de samedi soir... Mais ces dernières ont du poursuivre leur camping de fortune dans les locaux du Cégep, en compagnie des autres élèves. Programme oblige!
À mon retour de spectacle, je me suis sentie bien seule dans cet appartement avec salle à manger, salon et deux salles de bain... avec immense spa! Je me suis finalement partagée entre les deux téléviseurs qui trônaient dans chacune des pièces, histoire de m'amuser. Après tout, valait mieux en rire qu'en pleurer!
Au lendemain, le petit déjeuner m'a semblé tout à fait exquis avec ces nombreux choix de verrines. Un véritable délice pour les yeux et la palais!
Je vous reviendrai plus tard avec quelques clips du spectacle Rendez-vous panquébécois 2009 de Secondaire en spectacle qui fût excellent. Quelle belle relève artistique au Québec!
Évidemment, j'en ai profité pour admirer les jolies demeures bourgeoises longeant la rivière Yamaska, laquelle traverse cette ville aux riches terres agricoles. Leur style diffère selon l'année de leur construction, héritage d'un riche passé qui fait encore la fierté des lieux.
Et encore d'autres!
Le marché de fruits et de légumes plein air a su, quant à lui, conserver tout son charme d'antan et il y fait toujours bon s'y promener.
Le centre-ville de Saint-Hyacinthe a été rénové à grand frais. Il mérite à lui seul le détour. On y retrouve là divers restos et «LE» fameux comptoir à patates frites, La Lichette, de quoi plaire à tous les goûts et les budgets, itou. Juste pour cela, j'y reviendrai!
Les vitrines colorées de nombreux commerces m'ont fait de l'oeil.
Évidemment, je n'ai pas su résister à la tentation d'acheter quelques excellents produits du terroir dénichés chez Les passions de Manon, une épicerie fine bien originale et populaire, itou. À la suite d'une dégustation, j'y ai d'ailleurs acheté un délicieux vinaigre de vin doux de muscat, vieilli de 12 ans, fabriqué par la maison Sotaroni en Espagne. Une p'tite folie!
Mon coup de coeur revient à la boutique de lingerie fine de luxe Monique PLUS. Tout - mais absolument tout - y est beau et élégant, à commencer par sa vitrine J'ai littéralement craqué pour la beauté de ces dessous aux couleurs variées, et ce, même pour les poitrines généreuses. Trop beau!

Un bucolique salon de thé m'attendait au coin de la rue... Quelques pièces antiques s'y retrouvaient dont une authentique théière musicale, du jamais vu. Ô my darling!
Bref, Saint-Hyacinthe m'a grandement plu. Voilà une belle ville à découvrir entre Québec... et Montréal, dont elle est plus près!
29 mai 2009
Rendez-vous panquébécois 2009 de Secondaire en spectacle - St-Hyacinthe (28 au 31 mai 2009)
Alors que Fiston assisté de son père sont partis
tout le week-end pour un tournoi de hockey à Rosemère, j’irai rejoindre
Princesse qui réside actuellement au Cegep de St-Hyacinthe. Cette dernière fait
partie de la cohorte des finalistes régionaux de Secondaire en spectacle qui a le privilège de participer à une session
de formation de 4 jours sur les arts de la scène, en plus de bénéficier d’un coaching
assuré par des personnalités du domaine artistique.
Son spectacle se déroulera samedi soir au Centre des arts Juliette-Lassonde de St-Hyacinthe. Ma petite ballerine se fera un honneur d’accompagner sa copine du Séminaire des Pères maristes, Liana Bureau. Cette jolie auteure-compositeure-interprète à la voix d’or rêve de faire carrière professionnelle au Québec. C’est la grâce que je lui souhaite, de tout cœur. Accompagnées d’une violoniste de la même école, le trio a l'honneur de représenter la région de Québec au Rendez-vous panquébécois.
C’est dans un spectacle de qualité professionnelle que les jeunes artistes en émergence auront l’occasion de faire valoir leurs talents, et ce, dans des disciplines aussi variées que le chant, la danse, le cirque, le théâtre et l’animation. En souhaitant à tous de se démarquer par l’expression de leur art.
Après un bref séjour à l'hôtel, un peu de tourisme en Montérégie complètera le tableau, ce dimanche. Une tournée au marché de fruits et légumes de Saint-Hyacinthe, l'un des plus vieux au Québec, agrémentera ma tournée. Comme il fera beau, le plein air me fera grand bien.
Je vous laisse sur les images des petits chaussons en satin rose de ma délicate ballerine aux menus petits petons (grandeur 3) et sur la vidéo de sa prestation initiale tenue à son école. À la reparlure!
28 mai 2009
Rêveries d'antan
Le nouveau concours Manger des Yeux ...ne nuit pas à la Santé ! a été pour moi un doux prétexte pour cuisiner et prendre quelques clichés rassemblant de menus objets qui traînent en rois et maîtres dans ma cuisine. En primeur, voici la photo artistique «concoctée» pour l'occasion, dans le cadre de l'édition de mai.
Essentiellement, j'ai tenté de reproduire une ambiance de début du siècle afin de m'associer au texte de Marcel Proust. à l'honneur. L'éclat tout à la fois tamisé et ambré sert de jolie toile de fond aux petites madeleines à l'honneur.
Sans doute que monsieur Proust aurait été séduit par la douce atmosphère qui règne autour de la petite théière de charme, de quoi l'inspirer pour un texte... et le faire rêver. D'où le titre de la photo: Rêveries d'antan.
Variations sur un même thème:
26 mai 2009
Petites madeleines
Malgré que je ne sois pas une véritable cuisinière, je participe au concours photographique et littéraire Manger des Yeux ...ne nuit pas à la Santé ! Pour l'édition de mai, le texte à l'honneur concerne Marcel Proust et son amour pour la madeleine qui est mi-biscuit, mi-gâteau.
Voilà une recette que je réalise peu souvent... à dire vrai, je ne confectionne plus de desserts sauf des salades de fruits. Mais pour la bonne cause, je me suis exécutée avec entrain.
Mme Jehane Benoit dans La nouvelle Encyclopédie de la cuisine (1981) insiste pour dire que bien que «les moules à madeleine sont en forme de petites coquilles, on peut toutefois les faire cuire dans de tous petits moules à muffins». Bénéficiant de la caution attribuée par notre ancienne gourou de la cuisine, j'ai utilisé sans détour un ancien moule en fer déniché chez le brocanteur en vue d'orner un mur de ma cuisine.
Évidemment, je ne peux pour l'instant vous présenter LA photo soumise au concours, pour le mois de mai. Cela ira à plus tard. Pour le moins, je vous dévoile la recette utilisée, et ce, parmi les milliers qui existent sur le marché.
150 g. de farine + 2 oeufs + 100 g. de sucre + 125 g. de beurre (ouf!) + 1 c. à thé (ou à café) de poudre à pâte (levure) + 2 c. à thé de jus de citron + Un peu de vanille + Fruit (option)
- Mélanger la farine, le sucre et la poudre à pâte. Incorporer aux oeufs fouettés en alternant avec le beurre. Ajouter ensuite la vanille et le jus de citron au mélange.
- Disposer dans des moules graissés et farinés. Mettre au four à 200 Celsius pendant environ 12 minutes.
- Attendre avant de démouler les madeleines qui sont très friables à la sortie du four.
Déguster avec un bon thé comme le célèbre Marcel Proust savait si bien le faire, au point de faire des madeleines un véritable «dessert de littérature», pour les initiés.
Je vous invite à en faire autant, par plaisir. Bonne chance à tous les participants au concours!
25 mai 2009
Une belle pensée
Depuis quelques mois, plusieurs de mes copines de la blogosphère ont délaissé le clavier et leur blogue pour vivre d'autres passions du quotidien. Elles sont bien nombreuses... et parmi les plus populaires d'entre nous. Un vide s'installe peu à peu.
De semaine en semaine, je suis particulièrement affectée de lire ces message d'adieu de leur part. Je croise donc les doigts en souhaitant leur retour...
Sachez que j'ai une belle pensée pour vous, tout en conservant de précieux souvenirs de vos sympathiques passages dans mon salon québécois.
Tiens, je vous offre un joli bouquet de fleurs des pommiers de mon jardin en guise d'amitié!
Sincèrement,
Anne
24 mai 2009
Concours manger des yeux
Mon amie Nawal et ses copines du Web ont lancé un concours photographique et littéraire que je vous propose à mon tour de découvrir:Manger des Yeux ...ne nuit pas à la Santé !
On y participe pour s'amuser, tout simplement, car il n'y a rien à gagner: niet! Le principe du jeu est le suivant: chaque mois, un extrait de livre est cité, lequel parle de bouffe - bien entendu- qu'on tente ensuite de figurer via une photo de notre cru, selon la vision dont en retire. À vos caméras!
(Photo: Nawal)
L'édition de mai 2009 repose sur un texte de Marcel Proust, lequel est diffusé de façon intégrale: ICI. Il s'agit d'un extrait tiré Du côté de chez Swann dans A la recherche du temps perdu, Pléiade (1913)... et traite des petites madeleines.
«Elle envoya chercher un de ces gâteaux courts et dodus appelés Petites Madeleines qui semblent avoir été moulés dans la valve rainurée d'une coquille de Saint-Jacques. Et bientôt, machinalement, accablé par la morne journée et la perspective d'un triste lendemain, je portai à mes lèvres une cuillerée du thé où j'avais laissé s'amollir un morceau de madeleine. Mais à l'instant même où la gorgée mêlée des miettes du gâteau toucha mon palais, je tressaillis, attentif à ce qui se passait d'extraordinaire en moi. Un plaisir délicieux m'avait envahi, isolé, sans la notion de sa cause...»
19 mai 2009
Watkins Cook Book - 1926
Du temps de son vivant, ma grand-mère maternelle collectionnait les
livrets de recettes que son épicier de quartier distribuait avec grande préciosité aux dames de la maison. Aujourd'hui, ces livrets sont étalés dans les allées d'épicerie sans flafla aucun, leur valeur étant presque réduite à néant. Autre temps, autre moeurs.
Reconnue comme étant une excellente cuisinière, sa quête de retrouver de nouvelles recettes chaque semaine n'avait d'égal que son attrait pour les chapeaux et les oiseaux. Roselia était effectivement chapelière à ses heures, en plus de faire l'élevage de perruches qui parlaient autant que des perroquets, et ce, à la suite
d'entraînement. Étonnant!
J'ai hérité de ses livrets de cuisine qui garnissent maintenant les rayons de la bibliothèque de ma cuisine. Leur valeur sont inestimable à mes yeux.
Le Watkins CookBook de grand-maman date de 1926. Il y contient quelques recettes souvent exécutées par cette dernière. Notamment, celle concernant les beignes
demeure un classique. Elle en faisait de temps à autre, au cours de la
saison froide. C'était les meilleurs au monde, j'en demeure jusqu'à ce jour persuadée! ;-)
Celle de son fameux fudge fait encore jaser dans les chaumières, par chez-nous. Voilà un autre classique dont je conserve un excellent souvenir... miam! (Voir la version 2009)
Dès la première page, on y mentionne expressément que «tout le monde peut imprimer des recettes sur papier et appeler cela un livre de recettes» et que «vous seule peut prouver que cela en est un, vraiment». Ouf! Disons que pour un livret que l'on prenait soin de qualifier de «non prétentieux», les propos qu'on y retrouve sont pour le moins audacieux... really.



















































































































































