P'tite communion
À l’issue de deux longues années de catéchisme, matière obligatoire à l’époque, les jeunes ouailles vivaient leur première communion lors de la célébration d’une messe spéciale. Pour l’occasion, nous devions revêtir le «costume». Les filles portaient ainsi leur chasuble d’école avec cravate, en plus du long voile, des gants blancs et un petit panier. Faut dire qu’on ne lésinait pas sur les moyens pour exhiber sa fierté… religieuse, disons. Doux péché de coquetterie !
Les religieuses du couvent de mon village vivaient alors leur grand moment de gloire. Elles en parlaient ensuite tout le reste de l’année, jusqu’à la prochaine cohorte. Comme nous étions de jeunes clients captifs, la relève était assurée, d’une année scolaire à l’autre, sans devoir faire quelconque campagne de recrutement. Et pas question d’échapper au joug, on s’assurait des âmes basses et sans foi… ayoye ! ;-))
Soigneusement sélectionné, mon voile était serti de pierreries. La pièce de collection repose toujours dans un coffre de cèdre, au grenier de mes parents...
Bonne fête des mères!
Un bien joli billet qui me fait penser aux inimitables «three o'ock tea» de ma grand-mère: LÀ.
Bonne fête de mères!
Oh Paris!
Il y a un an, déjà, je revenais d'un magnifique voyage à Paris. Quels beaux souvenirs!
Rue Des Thermopyles - Paris, 14e arrondissement... à voir.
Belle surprise, cet après-midi
Un simple formulaire en ligne dument complété, un appel à l'improviste au bureau et me voilà finaliste du concours "La pause Fiat 500"!
Cet après-midi, j'ai donc eu droit à une p'tite virée de char avec une sympathique animatrice du 102,9... C'est lundi qu'on saura qui est l'heureux gagnant de l'intrépide Fiat. J'ai 1 chance sur 50... d'ici là, je rêve!
Et voici la photo officielle de la sation radio... me voilà rendue à jouer à la vedette, là! ;-o))
Au revoir
Mes enfants ont un grand-père en moins depuis cet après-midi... Contrairement aux membres de sa famille, mon beau-père ne voulait pas devenir à son tour centenaire. La vie s'en est chargé.
Au revoir, Jean-Marie!
De la nouveauté dans le paysage
Je reviens d'une courte virée dans ma région natale. J'en ai profité pour prendre quelques photos de mon petit village d'antan. À ma grande surprise, on peut y voir, en haut de la montagne, des éoliennes nouvellement installées. Voilà qui change le paysage.
J'ai zoomé la grue entrain d'ériger la mât d'une éolienne. On peut voir que les pales ne sont toujours pas installées... Environ 6 jours sont requis pour installer une seule éolienne, au complet. Pouvoir, j'arrêterais tous les travaux!
Bonjour USA (jour 5)
Oups... après un p'tit répit, voilà la suite de mon récit de voyage à Boston et NYC, en mars dernier.
Les vacances se poursuivent à Manhattan. Le temps demeure frisquet et nos manteaux d'hiver sont de mise. Moi qui croyais bénéficier d'une température plus clémente à New York. Passons.
Le Metropolitan Museum of Art nous attend. Comme prix d'entrée, chaque visiteur donne ce qui lui convient à sa guise. La formule me plait. Avis aux âmes généreuses! En façade, je me désole de voir une cantine de hot dogs installée presque sur le parvis... Trop, c'est comme pas assez!
Une p'tite photo pour la prospérité...
Mmm... les deux belles ont des chaussures neuves aux pieds. Le cuir est encore tout rigide. Je ne sais comment on elles ont fait pour s'improviser de la sorte. Secret de jeunesse ou «fierté mal placée» comme disent les anciens? ;-0))
Les impressionniste sont à l'honneur. Toutefois, ma caméra fait des siennes et ne fonctionne malheureusement pas lors de mon passage devant les oeuvres. Pas de chance! ;-(
J'ai un réel attrait pour ce type de portraits...
L'Égypte occupe une large place dans le musée.
Il m'étonne de voir cette figurine d'une mère allaitant son nourrisson. Attendrissant...
Avec le sourire narquois de cette dernière, j'avais l'impression qu'elle se tapait ma tête. Vilaine! ;-))
Tiens, une artiste, en pleine exécution...
...belle reproduction. Non?
Mes jeunes compagnes rêvent inlassablement de poursuivre leur shopping, cette fois, dans le chic Upper West Side. De vraies fashionistas! D'autres jolies boutiques de luxe nous attendent donc. ;-) Pour s'y rendre, on traverse le Central Park en bus; c'est du joli.
Quelques boutiques plus tard, on bifurque du côté du centre d'art culturel, le Lincoln Center (1960) qui regroupe une dizaine d'entreprises artistiques. On examine la programmation, seul l'opéra est à l'honneur en cette période de basse saison. Et les filles n'en veulent pas. Quant aux spectacles de ballet, c'était soit trop tôt ou trop tard en saison... zut de zut! Bel effort, tout de même.
Les filles en profitent pour faire quelques pas de danse devant la caméra. Pas mal! Elles sont d'anciennes ballerines de service, toujours en forme.
À titre d'extra, dans le hall intérieur de la place, on a eu droit à une prestation offerte par une jeune touriste interprétant avec brio un extrait d'opéra, devant un auditoire d'avance conquis. Une bien belle surprise pour nous tous. Bravo!
C'est au Columbus Circle que nous dînerons (Hélène: il faut traduire «déjeuner»!) Dans le sous-sol de ce chic centre commercial se trouve ce qui se trouve être la plus grande épicerie de Manhattan ainsi que de multiples comptoirs où on y offre une très grande variété de plats succulents à un coût raisonnable. À savoir!
On emprunte le métro. L'art y est omniprésent, les mauvaises odeurs aussi. Depuis sa création, depuis plus d'un siècle, un peu de place a donc été faite aux artistes pour y décorer les stations. J'aime particulièrement ces créations de mosaiques.
Certaines pubs commerciales ont de quoi faire réfléchir, n'est-ce pas?
Et Mad Men est la télésérie de l'heure, cela se voit.
On débarque au Penn Station, à la hauteur du Madison Square Garden sur la 34e Rue. J'ai alors une bonne pensée pour mon gardien de but de Fiston et son hockey...
Juste à côté, le super bureau de poste de la ville, un lieu historique. Ce bureau, qui en impose par sa dimension, est ouvert de midi à minuit, sept jours par semaine.
Pas question de manquer la ballade sur l'ancienne voie ferrée aérienne qui a partiellement été réhabilitée en parc urbain suspendu, le High Line Park, véritable oasis de verdure de 2,3 km. Nichée à près de 10m du sol, on y accède par un escalier métallique, depuis la 30e Rue.
Et on file tranquillement vers le Sud...
Une petite pause, pour une photo souvenir...
On y rencontre beaucoup de Français lors de notre agréable promenade. Incroyable comme on se sent dans un gros village, à New York City. Les gens se saluent encore... c'est tout de même à souligner.
On y voit de jolis cours privées...
En soi, parcourir cette voie ferrée est une expérience unique qui permet de profiter de vues inédites sur le fleuve Hudson d'un côté, et sur les rues avoisinantes. Le parc est super bien aménagé grâce aux plantes et au mobilier urbain en bois installé sur d'anciens rails. Ici et là, des œuvres d'art public qui parsèment le parcours. Il y a même deux élévateurs pour accommoder les personnes à mobilité réduite. Un must.
J'y vois enfin des bacs pour le recyclage. Plutôt rare sur l'Ile de Manhattan, encore aujourd'hui. Cela m'étonne... Un groupe de gens s'attardaient ici devant un guide qui expliquait l'avènement de l'ère écolo dans la ville avec la High line et cie.
Différents évènements culturels y sont présentés au cours de l'année. Un bien bel oasis urbain.
Il y a même des gradins pour des présentations plein air... Sinon, vous vous assoyez pour regarder tout simplement ce qui se passe dans la rue. Tout un show! ;-)
Au bout de la voie, on débarque de la voie ferrée, à la hauteur de la 14e Rue où se retrouve l'ancien quartier des abattoirs, le Meatpacking district, comme son nom l'indique. Peu fréquentable il y a une vingtaine d'années, il est devenu bien en vogue à New-York. Ce quartier semi-industriel, quasi à l'abandon, a ainsi connu une incroyable métamorphose et attire aujourd'hui de grands couturiers et une clientèle huppée... dont nous. ;-))
Sur notre chemin, le Chelsea Market a de quoi nous plaire. Il s'agit de l'ancien entrepôt de l'entreprise Nabisco qui lança, en 1912, les célèbres biscuits Oreo. La place abrite aujourd'hui un sympathique marché multifonctionnel. On y trouve là plusieurs boulangeries réputées, dont le Sarabeth's et ses formidables confitures (Je craque!), des épiceries et charcuteries de toutes sortes.
Au plafond du centre commercial, on y voit des reliques de l'ancienne usine alors en opération, en plein centre-ville.
Annie (1977) est encore à la mode à ce que je vois...
Des épices indiennes qui embaumaient agréablement les lieux...
On quitte à regret les lieux après quelques menus achats.
La soirée s'installe peu à peu. Avant de quitter le Greenwich Village, on file où la Parsons School of Art and Design, la très réputée école de mode internationale... pour faire plaisir à ma fille et s'amuser devant la caméra. Pas moyen de filmer la courte stepette de ma belle fifille... On se garde une p'tite gêne, là. Une seule photo suffira;-)
Il fait froid. Quoi de mieux qu'un bon café au Starbucks dans l'Union Square pour se réchauffer un brin. Ce soir là, j'ai indiscrètement tiré l'oreille pour écouter et regarder une jeune dame interviewer un chic homme d'affaires à la cravate qui s'est vanté non-stop de sa carrière pendant une grosse heure. Le beau s'est rendu compte que j'étais son public, ce qui ne le déplaisait pas, de toute évidence. Un vrai paon! Lorsque la jeune dame l'a quitté, ce dernier cherchait encore mon regard au point de me saluer lors de notre départ. Amusant! ;-))
Pendant ce temps, un autre client, lui, dormait du sommeil du juste. Honte à moi, je l'ai photographié. Tant pis pour lui, hein! ;-)
Le temps file trop vite. Oh noooonnn! ;-)
On se rend subito presto au p'tit resto qui reste notre coup de coeur dans la Grosse Pomme, soit l'Iraho Japanese Dining. Ce petit resto japonais, voisin du Rockfeller Center, se démarque par la qualité de la bouffe et des prix raisonnables,. Un tout petit bijou à découvrir. Tout y est moderne et hyper propre, ce qui le distingue, vraiment.
OH BELLE JEUNESSE!
Un p'tit plat de riz frit que je m'amuse à reproduire, depuis, à la demande expresse de ma bella.
La fameuse crème glacée au thé vert, tout simplement délicieuse... On reviendra, un jour, goûter au feuilleté au thé. Promis!
On traîne une dernière fois dans le Times Square.
On s'habitue à tout. Oui, il y a du monde mais pas tant que çà. Non? Je ne vois plus NYC comme autrefois. Je connais plusieurs de ces coins de rue et me sens presque chez-moi, signe des temps.
Sans invitation aucune, en toute surprise, un jeune rigolo s'est subitement pointé devant nous juste au moment du clic! Y'a plusieurs clowns qui trainent sur place, à chaque jour. Ce sont là des jeunes qui doivent relever des défis amusants pour leurs amis qui les observent. Un jeu!
- À suivre -
Biscuits à la crème de marrons et gelée de violettes
Rassurez-vous, à Québec, on est encore loin de l'arrivée des violettes pour signaler la venue du printemps. Hier encore, c'était l'hiver; j'exagère à peine. Les chauds rayons de soleil, cet après-midi, nous ont fait grand bien pour le moral. Sortir sans manteau avait de quoi nous surprendre. Enfin!
Histoire d'ensoleiller davantage ma journée, j'ai élaboré une recette de biscuits au beurre afin de consommer la boîte de confit de fleurs de violettes offerte par ma copine Hélène lors de mon séjour à Paris, l'an dernier. Cette gelée provient de la Confiserie Florian, du Vieux Nice. Du soleil en canne, quoi. ;-)
Biscuits à la crème de marrons et gelée de violettes
2 tasse de farine
1 c. à thé bicarbonate de sodium
½ tasse de beurre ramolli
½ tasse de cassonade
3 c. à soupe de crème de marrons
1 œuf
½ c. à thé vanille
¾ tasse de gelée de violettes
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Mélanger les ingrédients secs.
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Dans une autre bol, mélanger le beurre et la cassonade jusqu’à ce que le mélange soit crémeux et gonflé. Ajouter l’œuf, la crème de marrons et la vanille en battant.
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Ajouter les ingrédients secs au mélange. Réfrigérer 30 minutes.
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Abaisser la pâte et couper les biscuits à l’aide d’un emporte-pièce. Déposer sur une plaque beurrée ou du papier parchemin… Cuire au four préchauffé à 350F pendant 8 à 11 minutes.
Festival d'été de Québec 2013
Cet été y'aura bien de l'animation dans la Vieille Capitale, en plus des spectacles tant attendus de Céline Dion et de Sir Paul McCartney. D'autres artistes du top 5 s'ajouteront à la programmation 2013 du Festival. On laisse planer quelques gros noms de la chanson... Voilà qui promet!
Nos laissez-passer ont été d'avance achetés avant même que la programmation soit connue. La ville de Québec a pris le risque de les mettre sur le marché afin, sans doute, de payer à l'avance le cachet de certains gros canons qui proviennent de partout dans le monde. Reste que le Festival d'été de Québec demeure une valeur sure et c'est à l'aveugle que la population se risque dans l'aventure.
Et pour les mélomanes du Québec qui désire vivre une expérience stimulante pendant le Festival et devenir membre du jury des Prix Miroir, en compagnie de la présidente, Geneviève Borne, veuillez soumettre votre candidature: ICI. Bonne chance!
Bye bye rêve d'enfant!
Enfant, je craquais littéralement devant les films animés de Disney qui repassaient en boucle à la télévision. À peine 10 ans, je rêvais de faire la découverte du nouveau domaine de Walt Disney World (1970) à Orlando, en Floride (É-U). Ce voyage familial ne s'est jamais concrétisé.
Puis les années ont passé, je n'ai pas, à mon tour, réaliser ce rêve d'enfant avec les miens. Bon, ma fille y est allée faire des spectacles avec sa troupe de danse, à ses 10 ans... mais sans nous. Fiston, quant à lui, n'avait de passion que pour le hockey. Mickey et cie lui semblaient donc bien fades.
Lorsque la musique thème tourne dans les annonces commerciales, je pense à ce rêve d'enfance inassouvie. «Anything your heart desires will come to you» dit la chanson. Peut être. Mais j'ai définitivement tourné la page. Cette destination ne fait donc plus partie de mes rêves. Je laisse donc cela dans le tiroir de mes souvenirs. Affaire classée.
When You Wish Upon A Star
When you wish upon a star / Makes no difference who you are
Anything your heart desires / Will come to you
If your heart is in your dream / No request is too extreme
When you wish upon a star / As dreamers do
Fate is kind / She brings to those to love
The sweet fulfillment of their secret longing
Like a bolt out of the blue / Fate steps in and sees you through
When you wish upon a star / Your dreams come true
Week-end académique à Montréal
Hier, Fiston participait à un concours d'art oratoire avec d'autres personnalités académiques du Québec, des lauréats de la ligue de hockey d'élite Migdet AAA. C'était également le 17e anniversaire de notre jeune homme, tout heureux de son sort! ;-)
Malgré sa préparation, le beau était particulièrement stressé en début d'épreuve. Comme les autres, il s'est vite décontracté une fois les présentations faites devant public... Un plaisir que de voir celle belle jeunesse performer devant leurs parents et tuteur pédagogique puis répondre à de multiples questions d'actualité.
Marc-Antoine, à droite
De fiers tuteurs pédagogiques - Celui de Marc-Antoine est dans la 2e rangée, à l'extrême droite
Une fois le débat terminé, c'est d'un pas joyeux que Fiston est reparti avec nous pour un séjour à l'hôtel. Alors qu'il faisait exceptionnellement 23°C en après-midi, des vents d'une rare violence, à 110 km/heure, faisaient rage au moment de notre sortie. De quoi perdre nos perruques, vraiment. Misère! ;-)
Tôt ce matin, il avait droit, cette fois, à une entrevue individuelle devant jury, en plus d'une rédaction à compléter sur un autre thème d'actualité. Voilà, c'est enfin terminé. L'issu du concours sera connue le 5 mai prochain. À suivre.
L'évènement se tenait dans les locaux du Parc olympique de Montréal... Les infrastructures ont été érigées pour les jeux d'été de 1976. Tout y est vieux, maintenant. Dire que ma dernière visite remontait en 1978. J'avais 16 ans, soit un an de moins que Fiston. Mon école récompensait alors les meilleurs élèves par un voyage de groupe à Montréal, et ce, pour y voir, les installations olympiques, le nouvel aéroport international Mirabel, l'entreprise Sidbec et participer au jeu télévisé Travail à la chaîne à Radio-Canada. J'avais oublié ce joyeux pan de mon histoire jusqu'à aujourd'hui... On ne rajeunit pas, hein. ;-))
La piscine en réparation..
Au volant de notre voiture familiale, Fiston nous ramènera fièrement au bercail. L'occasion était belle pour mettre à l'épreuve notre apprenti conducteur. En chemin, petit arrêt chez Ben & Florentine pour y déguster le meilleur fish & chips en ville. Un retour à la maison qui s'est fait sous le signe de la légereté, un goût de bonheur quotidien.
Le mont St-Hilaire, vieux de 125 millions d'années et occupé jadis par les Amérindiens.
À son sommet, on peut y voir les montagnes de la chaîne Adirondacks dans l'État de New-York.
Folie humaine à Boston
Ce matin, la chasse à l'homme se poursuit à Watertown et Newton, deux banlieues de Boston, afin de retracer un suspect en lien avec l'attentat de Boston. Les services de transport en commun sont interrompus et les gens ont ordre de demeurer dans leur résidence... J'ai fait la découverte de ces très jolies villes, le mois dernier. Là-bas, on ne verrouillait même pas les portes tant c'était paisible, comme à Québec. Ce ne sera plus jamais pareil, là-bas.
Les deux suspects ont été pris en chasse dès leur tentative de cambriolage dans un dépanneur hier soir, de vrais amateurs. L'un a été tué, l'autre court toujours, armé jusqu'au cou. On parle de deux frères... deux fous, c'est certain. Dire qu'il se découvre un autre complice pour les aider. On saura tout, plus tard.
Photo; Web
Essai culinaire
Après deux bonnes gorgées, v'là mon mari qui trouve son breuvage fort désagréable. Bah... mon parfum d'ambiance composé d'huiles essentielles n'a pas eu l'heure de l'empoisonner.
Par distraction, j'avais remisé la p'tite bouteille en question avec les autres contenant les huiles essentielles à consommer.
On appelle çà une expérience culinaire. C'est cela? ;-o))
Un défilé d'émotions
Dimanche dernier, nous avions rendez-vous à Drummondville pour assister à un défile de collections. Au terme d'une formation de quelques semaines, ma bella allait cette fois défiler comme mannequin d'un jour soir. Il s'agit là d'une expérience pour lui permettre de mieux saisir l'organisation d'un tel évènement. Voilà une corde de plus à son arc.
D'entrée de jeu, les p'tits ont volé la vedette. Déambulant de façon enfantine, ils étaient tout mignons à voir.
Avant le défilé, quelques mannequins sur des cubicules ornaient les lieux, tels des statues... Divertissant!
Tiens, une entrée en scène de quelqu'un que je connais bien, là! ;-) Elle venait tout juste de faire couper sa longue tignasse de plusieurs centimètres... et tout se placage des cheveux alors que l'ondulation de ses mèches est si jolie à voir... ouin! Le blond vénitien de ses cheveux fait l'envie de plusieurs. Veinarde!
Malgré qu'elle entend rigoler sa copine dans l'assistance, elle demeure bien concentrée. Bravo!
Ce soir là, j'ai eu un réel coup de coeur pour l'agencement de vêtements colorés. Avec notre hiver qui n'en finit plus, un peu de soleil dans nos vies fait tellement de bien!

Une autre belle diva à la chevelure ardente, ma foi...
Oh... v'là de jolies chaussures rouges. Sans doute une coquette? Mais... ce sont les miennes. C'est moi, çà! ;-0))
Reviens à nouveau sur scène ma bella dans un sublime robe d'Iris Setlakwe, une jeune designer du Québec. Comme il n'y a qu'une famille de ce nom au Québec, laquelle provient de ma région natale, elle est sans doute la fille ou la nièce d'une copine d'adolescence. Comme le monde est petit.
Le hic c'est que ma grande flottait dans cette robe dispendieuse qui était tout à la fois trop grande et trop longue pour elle. Celle-ci devait donc pincer subtilement un bout de tissu afin de relever la robe. La photo en présente le résultat...
Un retour en scène dans un vêtement de la collection d'Eve Gravel, une autre grande signature d'artiste au Québec, de quoi être fier.
Mmmm... il me semble reconnaître les chaussures personnelle de ma fille. Les siens? Il me faudra vérifier avec elle... Bon, je note l'élégance de sa démarche, son port altier et son aisance, sur place publique.
Une fin de soirée qui a semblé fort appréciée car la salle s'est vite transformée en véritable four avec tous ces projecteurs allumés. Ouf, ouf, ouf!!
Un p'tit verre entre filles au chic bar lounge du centre-ville a bien fait l'affaire. Tout y était beau et bon, aussi.
Pour vous rassurer, après le coup de minuit, Cendrillon était toujours aussi belle. Rassurant! ;-)
Bonjour USA (Jour 4)
New York
Que 3 jours dans la Grosse Pomme, tout filera à la vitesse de l'éclair! On fera des saucettes ici et là dans la ville, rien de compliqué. Cette fois, le choix d'un hôtel neuf, PROPRE (!) et à prix raisonnable s'est avéré un choix judicieux, surtout que celui-ci se trouvait tout à côté de la 1ère station dans le Queens: le Wyndham Garden Long Island City Manhattan View. Pour un total de 200$ canadien la nuitée, ce prix raisonnable mérite d'être souligné. On est à New York, tout de même. ;-)
On se procurera sans hésiter une passe de métro. Pour la modique somme de 30 US$, on se déplacera à notre guise durant toute la durée de notre séjour. Pas cher, pas cher.
L'art urbain y est vraiment omniprésent. Des réalisations se démarquent.
Des affiches publicitaires, d'un goût parfois discutable, s'illustrent également. Il y en a tellement... et des citernes d'eau sur les toits, aussi. Je trouve cela original à voir, à chaque fois. Comme déjà expliqué, le système d"alimentation en eau de NYC est l'un des plus anciens aux États-Unis. Pour les détails, je vous invite à lire cet excellent billet.
Dans le French District, les accents français s'entendent dans la rue, tout partout. Voilà qui est bien sympathique. On se rend sans détour à l'Opera Gallery que je reconnais au loin en grâce à sa façade avec ses colonnes de style empire. Hélas, encore une fois, aucun tableau de Corno, la peintre québécoise de renommée internationale native du Saguenay.
Pas de chance, vraiment. Dire que son atelier de travail se retrouve de l'autre coté de la rue, juste en face. Bon, je me consolerai en allant voir au cinéma le tout nouveau documentaire portant sur sa carrière. Mieux que rien, hein. Voilà une vingtaine d'année que je suis la bella à distance, elle m'épate par tant de persévérance. Je suis triste de savoir toute cette solitude qui l'habite aujourd'hui, le prix d'un long célibat. Pas étonnant ce regard triste ou mélancolique qui caractérise ses portraits. Le sait-elle? Sans doute. Quoique, on ne sait jamais...
(Photos: Web)
Certains murs semblent bien sales. La pollution atmosphérique est un réel problème à NYC. Cela se voit. Cela se respire, aussi. On est loin de notre campagne du Québec, là.
La promenade se poursuit dans le quartier. Y'a du monde plein la baraque dans l'épicerie Dean & DeLuca sur Broadway. On n'y achète cependant rien car tout est trop cher. Et puis, on a la chance de pouvoir se procurer l'ensemble des produits français à moindre prix. On oublie ici les aubaines ou les découvertes.
Un copieux p'tit dîner au restaurant SoHo Park découvert avec mon amie blogueuse, Hélène de Cannes et ses hommes, il y a deux ans. Les frites belges sont un délice de même que les burgers de luxe, parfait pour nous. La place est toujours aussi populaire à ce que je vois, peu importe l'heure de la journée.
Au loin, l'Empire State Building, aisément reconnaissable, de comme de nuit.
Fait particulier, les parkings avec leur plateforme de levage métallique permettant de doubler voire tripler les espaces de stationnement. Génial comme système!
On passe à côté de l'une des plus prestigieuse écoles de finance au monde, la New York University Stern School of Business (1900), sans oublier sa faculté de droit. Je me souviens de cette jeune étudiante new yorkaise de ma cohorte, laquelle provenait sans doute de cette université et maitrisait relativement bien le français. Une élève brillante qui n'a fait qu'une session avec nous à Québec avant de repartir dans son patelin. Dans le temps, on avait pas Facebook pour poursuivre nos relations amicales à distance. Dommage...
On longe ensuite le parc Washington Square (1895) avec sa porte d'arche spectaculaire érigée pour souligner le centième anniversaire de l'inauguration de New York par George Washington. Dire que cette arche a été initialement fabriquée en bois et papier mâché. Pas croyable, hein! Chaque année, les finissants de l'Université de New York défilent sous l'arche lors de la cérémonie de remise des diplômes. J'aurais bien aimé voir cela mais on n'est pas, hélas, dans la bonne saison.
Il fait froid et personne ne traîne où les terrasses du quartier de la «petite Italie». Pas étonnant. Y'a pas tant de touristes, il me semble. Pas d'accent québécois autour de moi... tiens, tiens.
Tout à côté, le Chinatown... que je n'aime pas. Les lieux me semblent banals et pas jolis, esthétiquement parlant. On vous harcèle pour vous vendre du faux Vuitton et cie. Y'en a marre. Reste que les filles cherchaient des bijoux mais en vain. Eh bien, tant mieux! Je ne raffole pas vraiment du toc, voilà qui fait mon bonheur. ;-)
Traversée du quartier surnommée Flower district, à la hauteur de la 28e Rue, à l'angle de la 7e Avenue. On y retrouve là une véritable jungle de verdure sur les trottoirs. Les fleuristes y abondent, la plupart ayant exclusivement pour clientèle des ditributeurs commerciaux. L'accès au public y est ainsi proscrit. Depuis les vitrines, on y voit des éléments de déco qui font envie.
Les camions de livraison se chargent et se déchargent, c'est selon. On sent que cela roule sur le plan commercial.
Comme prévu dans notre programme, on se rend voir l'exposition «Shoe Obssession» tenue au musée du célèbre Fashion Institute of Technology.
En scène, pas moins de 150 modèles emblématiques de chaussures, accessoires de mode qui ont obsédé inspiré de nombreux designers: Manolo Blahnik, Christian Louboutin, Salvatore Ferragamo, Prada, Balenciaga et tra-la-la. La Cendrillon en nous est éblouie devant tant de faste, d'art et de folie.
Il y aussi l'exposition du «Boots : the height of fashion» dédiée aux bottes à talons. Au programme, 20 modèles signés Christian Louboutin, Saint-Laurent, Manolo Blahnik, Marc Jacobs... Je reconnais là certains modèles créés au début du siècle et reproduits encore aujourd'hui, toujours d'actualité. Incroyable!
Pas moyen de prendre des photos, ce qui est strictement interdit. ;-(
C'est bien tranquille dans Central Park, y'a pas trop de monde en ce jeudi frisquet de mars.
Ohhh... 17h30 sonnant bientôt, on file maintenant d'un pas rapide vers le magasin de grand luxe à NYC, Bergdorf Goodman, sur la 5e Avenue. Ainsi, il était d'avance prévu dans notre carnet mondain que nous participerions au lancement de la nouvelle collection de chaussures du célèbre designer Manolo Blahnik, rien de moins. Plusieurs fashionistas, dames riches de la ville ou acheteuses compulsives s'étaient aussi donnez rendez-vous en ce haut lieu de prestige pour sy procurer des souliers de rêve.
Durant l'évènement, le grand designer a signé, sans répit, livres et chaussures... Pendant ce temps, sans discrimination, quelques valets de pied nous offraient généreusement cocktail et biscuits givrés. So chic! L'ambiance est festive, on adore l'expérience.
Des inconnus de marque, qu'on ignore, qui était les vedettes du jour...
Un mannequin qu'on ne connait pas non plus mais dont le designer, de toute évidence,a pris plaisir à revoir...
Une citoyenne New Yorkaise a insisté, elle aussi, pour se faire photographier avec cette dame qu'on voit dans tous les magazines à potins. On ne sait toujours pas de qui il s'agit... un mannequin?
J'étais assise sur un soyeux divan de velours que je partageais avec une jolie japonaise aux lèvres hyper botoxées. La dame a acheté pas moins de trois paires (!) de chaussures du designer!$! Vêtue de façon très distinguée, la bella n'avait subtilement de yeux que pour les typiques mocassins amérindiens de ma belle Christine et sa longue chevelure rousse bouclées. Comme quoi l'argent n'achète pas tout, hein.
On quitte les lieux avec la vague impression de s'être retrouvée comme sur un plateau de cinéma avec le jet-set de NYC. Grisant! On se dirige cette fois vers Rockfeller Center qui est à quelques pas de là.
Dans la vitrine de la boutique de Godiva, tout est mis en scène pour tenter les badauds dans la rue. Et çà marche.
Le harcèlement se poursuit dans la boutique de Henry Bendel. À chaque fois, le personnel m'assaille sans détour pour me poupouner et tenter de me vendre des produits cosmétiques. Ce manège amuse grandement ma fille, moi pas! ;-)
Cette fois, je regrette de ne pas avoir acheté la fameuse tasse de porcelaine qui me fait de l'oeil depuis un an. Elle est énorme, beaucoup trop grande... mais je la trouve si belle. C'est une folie, je sais.
Bon, une p'tite photo de courtoisie. Remarquez les mocassins de ma fille qui font actuellement un malheur au Japon... Dire qu'il y avait dans cette tour, en arrière plan, un bureau de l'Institut Marangoni, soit l'école de mode à Milan et Paris que ma fille veut fréquenter, l'an prochain. On ne le saura qu'à notre retour à la maison. Zut!
Rockfeller Center et sa jolie patinoire...
Le reste de la soirée se passera dans Times Square. En plein centre de la place, une police montée ne manque pas d'ouvrage avec toutes ces autographies à signer pour les touristes. ;-)
Il y a aussi les polices municipales en voiturette, une nouvelle mode.
Il vente tellement, de quoi perdre nos perruques. Même les personnages sur leurs échasses peinent à garder leur habituel équilibre. Amusant à voir!
Que de publicité!
C'est sous les escaliers rouges de Times Square que se retrouve le comptoir du TKTS pour se procurer à rabais des billets de spectacles. 
Un intrépide qui se risque en plein traffic. Pas peureux, le jeune homme!
Je vous disais qu'il faisait froid? Voyez les bus de touristes vides...
- À suivre -
La Voix
Une histoire classique, celle d'une jeune fille plutôt gênée mais qui a du talent musical à revendre. On connaît la chanson!
Après Céline Dion et Adèle, voilà une autre belle qui saura percer le marché en raison de sa voix riche, unique. Je lui souhaite une vie remplie de beaux succès et de bonheur. Chapeau, Valérie Carpentier. T'es ma chouchou! ;-)
Bonjour USA (Jour 3)
BOSTON (Massachusetts)
Nous voilà déjà rendus à notre 3e journée de vacances, le temps file à la vitesse de l'éclair. Aujourd'hui, nous passerons la journée complète à Boston. Par contre, nous ne ratisserons qu'un seul secteur, soit Newbury Street, d'une extrémité à l'autre... Auparavant, un petit-déjeuner au café du hall de l'hôtel sera bien apprécié. «Mes filles» m'attendent avec impatience, elles ont toujours très grand appétit. Ah çà oui!
La place est belle avec son allure urbaine... J'adore.
On arpente enfin le quartier, à bon rythme. On traverse le Public Garden (1837) qui n'affiche pas l'éclat habituel qu'on lui connait en cette période de l'année. Il semble que l'hiver a été plus froid que d'habitude, ici aussi. Dire que deux grosses tempêtes de neige ont fait des siennes quelques jours plus tôt, voilà qui étonne.
La végétation tarde à verdir. Pâques ne sera pas aussi joli, cette année. Le printemps ne semble pas pressé de s'installer. C'est toujours frisquet à l'extérieur. Nos manteaux d'hiver «ne sont pas de trop».
Pas d'eau et pas de bâteaux cygnes comme j'aime tant... trop tôt. Et trop tard pour le patinage sur le lac. On ne traînera donc pas dans le parc. Je trouve cela «laite en titi». Passons.
Tiens, la statue de l'avocat et orateur français, Wendell Philips, figure marquante connue pour la défense de l'abolitionnisme de l'esclavage et des droits des Amérindiens. Tout un pan d'histoire, en Amérique du Nord.
Au centre-ville, les petites maisons se font très rares. Au prix que coûte les terrains... En voilà une belle. Étonnant! 
La rue Newbury, l'une des plus populaires de Boston, est un mille de long (Désolé, je fonctionne encore en mesure anglaise... relique de mon passé. Hon!). Nous déambulerons dans la plupart des boutiques haut de gamme et branchées qui s'y retrouvent.
Les briques rouges abondent, sur les murs comme sur les pavés...
Plusieurs vitrines me semblent sombres...
Les immeubles sont en général beaucoup moins élevés qu'à New York, un choix d'urbanisme pour cette ville datant de 1630. Boston, ville universitaire, rassemble des maison de l'époque coloniale qui la distingue des autres villes américaines.
Sans doute la section plus colorée de la rue...
Un mur jardin, j'adore!
Les jardins en façade y sont élégants...
Tiens, un toutou de luxe, c'est certain! ;-))
Un accent anglais se retrouve dans la déco comme la mode. Très tendance.
Il y en a qui se promène fièrement avec leurs chiens...
Et moi qui suis mes filles... comme un caniche savant. C'est selon! ;-)))
On revisite une boutique Ted Baker, une fois de plus. Ma fille aura droit à un magnifique veston en cuir avec une doublure interne avec motifs de ballerine, de toute beauté... La voici devant un homme mannequin pas de tête. Non merci, pas pour elle! ;-))
Aux abords d'une camionnette colorées, des vendeurs nous sollicitent pour goûter un jus fait de lait de coco (Vita Coco) au goût de sel... tout à fait désagréable. Wouahhh!
Pas le temps de filer dans Chinatown comme on aurait bien aimé le faire. Une prochaine fois!
On se rend plutôt vers Newton, dans une chic banlieue de Boston. À moins de 15 minutes du centre-ville, on se retrouve dans un quartier hyper huppé. Je n'ai pu y prendre des photos au volant, malheureusement. On ira au luxueux centre commercial Chestnut Hill pour y diner. J'ai retrouvé là une boutique de Crate&Barrel pas mal à mon goût.
On file, cette fois, vers New York City. Chemin faisant, une bonne pizza sur feu de bois fera l'affaire de tous. Un pur délice! Par contre, notre GPS a rendu l'âme, en plein Bronx. Ayoye!!! Avec les routes à 6 voire 8 voies, c'était franchement inquiétant. Grâce aux photos prises des indications routières sur le Web, on se rendra à notre hôtel. J'ai encore peine à le croire. Sans GPS, cela relève presque d'un miracle.
- À suivre -
Cocorico!
Après une trrrès longue soirée de hockey à Rivière-du-Loup, voilà Fiston qui est enfin de retour à la maison. On en profite pour gâter nos deux jeunes alors qu'ils sont encore avec nous.
Aujourd'hui, sans remord aucun, j'ai traîné toute la journée à la maison en robe de chambre. Les miens en ont fait tout autant. On a mangé du beurre d'érable à volonté ainsi que des carrés de chocolat au caramel Ghiradelli. Vive ce long congé pascal!
Joyeuses Pâques!
Bonjour USA (jour 2)
CHESTER VILLAGE (État du Vermont)
Au lendemain de notre arrivée, un copieux déjeuner gourmet de 3 services nous attendait à notre maison d'hébergement, le manoir Inn Victoria. Les filles jubilaient d'avance à l'idée de faire à nouveau les bourgeoises à la table comme hier. On s'habitue vite au luxe, quoi. ;-)
Les produits du terroir sont à l'honneur. Le jambon fumé est exquis. Le fromage grec (du Vermont) est divin, idem pour le granola rôti juste à point. On y sert du bon sirop d'érable pour garnir les pancakes. Tout y est bon. Le déjeune varie, d'une journée à l'autre. La prochaine fois, je commanderai spécialement des oeufs bénédictins avec asperges, comme j'aime. Voilà un plat que je ne cuisine jamais à la maison, j'avoue.
Seul bémol, la combinaison des crêpes avec le jambon et une fraise qui surprend. Il s'agit là d'un mariage peu commun, qui fait en plus une bien drôle d'assiette... une erreur, selon moi. Passons.
Au passage, on en profite pour croquer sur le vif la chambre d'hôte voisine de la nôtre. Bien jolie, elle aussi.
On quitte tôt e village de Chester avec grande satisfaction. Une bien belle découverte que cette maison de thé... le Sud nous attend. Là débute une journée shopping, alors y'aura pas trop de couverture touristique pour la suite de ce billet, disons.
SPRINGFIELD (État du Massachussets)
Cette ville est reconnue pour être le berceau du basketball et abrite, d'ailleurs, le Basketball Hall of Fame. Il faut la visiter l'été pour y voir les immenses flambeaux illuminer la place d'eau du centre-ville. Mais là, il pleut et c'est bien frisquet, pas question de traîner longtemps dehors. Un vrai temps de canard!
Finalement, on ne s'y arrête que pour y découvrir une des principales attractions de la région, soit le Yankee Candle Village. Il s'agit là d'un immense commerce de type colonial bondé d'articles de cadeaux de toutes sortes, de quoi tenter tout le monde.
Avant d'y entrer, je n'avais pas idée à quel point le quartier général de cette populaire franchise américaine pouvait déployer autant d'efforts pour plaire à sa clientèle.
Des dizaines de sections thématiques sont mises à l'honneur...
Noël est souligné... un classique, je sais. Une jolie collection de cartes de souhaits allait faire mon bonheur. Merci les filles pour le choix!
Pâques et ses couleurs pastels...
La section cuisine m'a fait craquer. Que de gadgets sous un même toit!
Des cadeaux à profusion...
La mode vestimentaire a aussi droit à une immense zone...
Y'en a aussi pour les gourmands hyper caloriques... wouahhh! ;-)
Bien entendu, il y avait une sélection inouïe de bougies parfumées... au riche parfum de gazon fraîchement coupé, de trèfles, de sorbet à l'orange, d'érable, de goyave, de beurre, de caramel, de tulipe, de maïs et tra-la-la. Bref, cela sent vraiment ce qui est affiché sur les pots. Preuve à l'appui.
Quelques mises en scène de circonstance, bien entendu. ;-)
Enfin, petite pause royale bavaroise... ;-)
On ne devait s'y arrêter que pour une trentaine de minutes, le temps d'une pause hygiène. On a quelque peu triché, là. ;-) Cette fois, on se dirige promptement vers l'Est, pour un arrêt à Wrentham, juste avant d'arriver à Boston.
WRENTHAM (État du Massachussets)
On se retrouve ici en banlieue de Boston. C'est un endroit de prédilection pour les fashionistas de la région. Pas moins de 170 magasins entrepôts se retrouvent au Wrentham Village Premium Outlets. Comme promis, quelques achats seront effectués dans des boutiques de luxe, dont celle de Ted Baker. Voilà une franchise londonnienne qui a été notre coup de coeur de la saison. Rien de tel au Québec. C'est pas compliqué, j'aurais acheté toute la collection en boutique. Trop beauuu!
Mes jeunes complices de voyage feront main basse sur tous ces trésors qui seront leur coup de coeur. Cette fois, pas moins de 6 heures de magasinage non-stop, sans jamais se lasser ni se plaindre, et ce, jusqu'à la fermeture des magasins. Si, si. Faut le faire, hein! Voilà qui est typiquement américain, je sais. Bon, pour terminer en beauté notre journée complète de shopping, quoi de mieux que de casser la croûte à l'un des sympathiques restos du complexe, soit le Ruby Tuesday. On y sert de la limonade à volonté. Les filles en abuseront, sans gêne aucune. ;-)
Les portions sont plus que généreuses. Nous en sommes vraiment impressionnées.
BOSTON
Enfin, on se dirige cette fois au centre-ville de Boston. Pour s'y rendre, l'usage du GPS sera un charme. Une chambre de luxe avec deux salles de bain nous attendait, cette fois, au Boston Park Plaza Hotel, lequel est adjacent au joli Public garden et à la chic Newburry Street, bien connue. Le bâtiment historique, de près de 1000 chambres, offre un service de valet parking efficace, surtout quand on se perd sans savoir laquelle des 3 entrées du bâtiment il faut emprunter.... passons. ;-))
En fin de soirée, les filles me largueront pour rejoindre un groupe de jeunes universitaires québécois qui échangeaient ensemble, dans le hall d'entrée de l'hôtel. L'attrait de la langue.. ou des garçons? ;-))
- À suivre -
Douce pensée
Eh non, le téléphone ne sonne plus comme autrefois... mais tu es toujours dans mes pensées, maman.
Trois ans déjà, tout a changé pour moi. La vie se poursuit. On se reverra, plus tard. Pour l'instant, je m'occupe et la vie me le rend bien.
BisousXX










































































































































































































































































